Défi EcoProgress™ : les lauréats régionaux à l’honneur

27/01/2012

J’aimerais faire un petit retour sur une série d’évènements qui ont eu lieu à la fin de 2011. Je vous ai parlé, en octobre dernier, des Trophées d’Or du Défi EcoProgress™  remis au Palais des Congrès de Paris.
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Le Défi récompense chaque année les restaurants les plus actifs en matière d'environnement. Les lauréats sont répartis en trois niveaux en fonction de leurs résultats : Or (national), Argent (régional) et Bronze (local). Depuis trois ans, nous organisons une cérémonie de remise des Trophées d’Or lors de l'assemblée générale des franchisés. Il nous semblait important de valoriser également les lauréats du niveau Argent. C’est pourquoi nous avons organisé en 2011 les Régionales EcoProgress™.

Un temps fort de 2011 pour notre réseau EcoProgress™

Les restaurants ont identifié en quasi-totalité (98%) un référent environnement dont le rôle est de mobiliser les équipes et de veiller à la bonne application des recommandations environnementales. Il (ou elle) est donc très impliqué(e) dans la réussite du restaurant au Défi.

Entre le 21 novembre et le 21 décembre 2011, douze événements ont été organisés partout en France : Tour, Aix en Provence, Dijon, Valenciennes, Bordeaux, Rennes, Évreux, Toulouse, deux fois à Lyon et Paris. Avec un effet mobilisateur indéniable : les responsables régionaux, les franchisés étaient présents. C’était l’occasion pour le département Environnement et l’équipe EcoProgress™ de reposer le cadre de notre stratégie et dEcoprogress-Lyon_Petit.jpge rappeler l’importance des référents dans le dispositif.

Un moment convivial aussi, et un vrai temps d’échange entre des gens qui sont souvent en contact mais n’ont guère l’occasion de se rencontrer. Une première, donc, et un franc succès.


A Lyon, des franchisés arborent leur Trophée

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2012 : année internationale de l’énergie durable pour tous

05/01/2012

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Dans les pays en développement, plus de trois milliards de personnes sont tributaires de la biomasse traditionnelle et du charbon pour cuisiner et se chauffer. Plus d’un milliard (1,4) de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Même lorsque des services énergétiques modernes sont disponibles, ils sont trop coûteux pour des millions de personnes connaissant des difficultés économiques.

Reconnaissant l'importance de l'énergie pour le développement durable, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé dans sa résolution 65/151, l'année 2012 "Année internationale de l'énergie durable pour tous".

L'Année internationale est l'occasion pour l’ONU de souligner l'importance du transfert de technologies et de leur diffusion à l'échelle mondiale, notamment dans le cadre de la coopération Nord-Sud, de la coopération Sud-Sud et de la coopération triangulaire. C’est dans ce cadre qu’un réseau mondial de professionnels de l'accès à l'énergie et des comités de coordinations nationaux sont en train de se mettre en place.

Pour consulter le site de l’Année internationale de l’énergie durable pour tous.

 

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Rio, vingt ans après : que peut-on en attendre ?

16/11/2011

Je viens de lire dans le supplément du magazine Terra Eco de novembre (pages 16 et 17) un intéressant article sur le prochain sommet de la Terre, qui se tiendra comme vous le savez sans doute à Rio de Janeiro en juin 2012. Dans la ville même où, vingt ans auparavant, s’est déroulée la première conférence des Nations Unies sur le développement durable. En 1992, l’époque était à l’optimisme et la conférence avait suscité de grands espoirs. « Cette rencontre avait donné naissance à une déclaration fondatrice, à des conventions et, dans un élan de créativité, à 2500 recommandations : les fameux ''Agendas 21’’ », précise l’article de Terra Eco. Il sera évidemment nécessaire de faire un bilan des engagements signés à l’époque. Selon le point de vue, le verre peut sembler à moitié plein (changement des mentalités, compréhension de l’urgence) ou à moitié vide (la réponse aux enjeux semble bien lointaine). L’économie verte domine dans la préparation du sommet. Les changements les plus attendus : une meilleure gestion de l’eau, une sécurité alimentaire renforcée et une énergie mieux partagée. Bien sûr, le contexte n’est pas le même qu’en 1992. « Il faudra compter avec les séquelles de la crise financière et économique, avec l’appétit et les ambitions des pays émergents dans les technologies vertes. » Il y a vingt ans, les objectfs ont été posés, il y a maintenant urgence à se donner les moyens du changement.

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Les 4 ans du Grenelle de l’environnement : un bilan mitigé

02/11/2011

Le 25 octobre dernier, c’était le quatrième anniversaire du Grenelle de l’environnement. À l’occasion des tables-rondes, 268 engagements en faveur de l’environnement avaient été pris. Le Grenelle est aujourd’hui entré dans sa phase de mise en œuvre, explique-t-on sur le site du Ministère de de L’Écologie, et s’invite dans le quotidien des français « Le Grenelle a dans tous les secteurs engagé une mutation de notre société vers un modèle de développement plus durable. »

Si le gouvernement se félicite des actions mises en place et des résultats obtenus, le bilan dressé par Action Climat de France est nettement moins optimiste. L'association récapitule notamment les projets qui vont à l'encontre des paroles du gouvernement : abandon de la contribution climat énergie, exclusion des émissions indirectes du bilan de gaz à effet de serre des entreprises, absence totale de mesures significatives pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre de l'agriculture...

Pour vous faire une idée de ces deux constats pour le moins contrastés :

- le communiqué de presse du Ministère de l’Écologie

- le site du Réseau Action Climat de France

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Des référents en Or au Palais des Congrès

14/10/2011

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Photo Vincent Arbelet

Mardi dernier, 11 octobre, se tenait au Palais des Congrès l’Assemblée Générale des franchisés. C’est à cette occasion que nous avons remis les Trophées d’Or du Défi EcoProgress™.

Voilà qui mérite quelques explications pour ceux qui ne fréquentent pas assidument ce blog ! EcoProgress™ est le dispositif sur lequel repose notre stratégie environnementale. Il s’appuie sur des outils de pilotage (un logiciel dont je vous reparlerai bientôt) et un réseau de référents dans tous les restaurants, mis en place depuis 2008. Le rôle du référent : mobiliser l’équipe, veiller à la bonne application des recommandations environnementales, piloter le logiciel et assurer le relais entre le siège et son franchisé pour toutes les opérations environnementales. En quatre années d’existence, le réseau a fait la preuve de son efficacité. Il a contribué à la réduction de notre impact environnemental dans de nombreux domaines : maîtrise des consommations énergétiques, réduction des gaspillages, gestion des déchets...

La colonne vertébrale de l’action : un réseau opérationnel avec des référents sur le terrain, et une dynamique d’animation.

L’une des facettes de cette dynamique, c’est le Défi : il est conçu comme un challenge amical qui récompense chaque année les restaurants les plus actifs en matière d'environnement. Son objectif est d’inciter les restaurants à progresser sur les enjeux prioritaires, définis chaque année. Les lauréats sont répartis en trois niveaux en fonction de leurs résultats : le niveau Or (national), le niveau Argent (régional), le niveau Bronze (local).

Pour l’édition 2010-2011, 43 référents se sont distingués en amenant leur restaurant au niveau national. Ce sont eux qui ont reçu mardi les Trophées d’Or. La remise des trophées a eu lieu l’après-midi. Les lauréats d’Or ont été accueillis dans la matinée par l’équipe d’animation EcoProgress™. Ils ont entre autres assisté à une conférence de Bettina LAVILLE, présidente de Comité 21, qui a accepté d'être leur Marraine durant cette AG. Clou de la journée : quand ils sont entrés en scène pour recevoir leur trophée, les référents ont reçu une « standing ovation » de la part de l'ensemble des franchisés !

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La nouvelle mouture du scénario négaWatt : pour rendre possible ce qui est souhaitable

07/10/2011

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de l’association négaWatt, dont les experts élaborent un scénario de transition énergétique basé sur une triple réponse : sobriété, efficacité, renouvelables. C’est par ailleurs sur ce triptyque que nous avons construit notre plan énergie.

Les experts (ingénieurs, architectes, universitaires, sociologues…) de l’association ont planché pendant plus d’un an pour réactualiser le scénario publié en 2006. La dernière mouture propose une nouvelle donne énergétique d’ici 2050.

Réduire la consommation d’énergie : sobriété et efficacité

Les watts économisés (les watts négatifs ou « négawatts ») sont le principal gisement d’énergie. Pour les experts, il s’agit d’inverser le raisonnement habituel en la matière : analyser d’abord les usages et les besoins, puis considérer les ressources nécessaires. « Une politique très volontariste de sobriété et d’efficacité énergétique, permettant de diminuer en 2050 la demande en énergie primaire de 65% par rapport à 2010 », c’est l’un des 10 points clés du scénario. Ambitieux, mais réaliste, souligne le collectif d’experts. Et sans sacrifier ni les usages, ni le confort...

Réussir la transition énergétique

Pour répondre à cette demande d’énergie réduite : faire émerger les énergies renouvelables, en s’appuyant sur leur diversité et leur complémentarité. Soit un objectif de 91% d’énergies renouvelables.
Le scénario envisage aussi l’abandon progressif du nucléaire d’ici 2033.

L'affluence qui a entouré sa présentation publique à Paris jeudi dernier montre que le scénario négaWatt dépasse les cercles de spécialistes et d'experts. Il faut dire que négaWatt est la seule association indépendante en France à produire ce travail de prospective. Une feuille de route qui devrait alimenter le débat pour la campagne présidentielle : l’association
« tient son scénario à la disposition des candidats, sans exclusivité » et compte prochainement publier un ouvrage détaillant les mesures et les politiques qui permettront de le mettre en œuvre.

Plus d’information sur le site de négaWatt.

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La quatrième édition des Journées Parisiennes de l’Énergie et du Climat, c’est très bientôt !

04/10/2011

Très précisément le week-end prochain (samedi 8 et dimanche 9 octobre). Ces journées se dérouleront sur le parvis de l’Hôtel de Ville et dans toute la capitale.

Entre 11 et 18 heures, vous pourrez profiter des nombreuses visites gratuites et découvrir des réalisations, des initiatives et des projets, publics ou privés, qui réduisent les émissions des gaz à effet de serre. Des conseils personnalisés sur les économies d’énergie vous seront donnés par l’Agence Parisienne du Climat, que vous soyez locataires ou propriétaires. Vous verrez sur le sol une carte géante de la thermographie aérienne de Paris. Pour les enfants, des ateliers et des jeux seront proposés par les Petits Débrouillards. Vous assisterez à la démonstration d’un escalier qui récupère de l’énergie et vous vous baladerez en vélo-taxi... Bref, une belle occasion de sortie, riche en activités diverses.

Tous les renseignements et le programme détaillé sur le site de la Mairie de Paris.

 

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Les résultats de notre troisième Bilan Carbone® confortent nos objectifs pour 2020

16/09/2011

Comme promis, je voudrais vous livrer quelques résultats de notre troisième Bilan Carbone®, dont la réalisation a été achevée en juin dernier. La méthode utilisée est celle de l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie).

Le premier Bilan Carbone®, réalisé en 2005, nous a permis d’identifier nos principaux postes émetteurs et de structurer nos actions. Le second bilan, en 2008, a montré une baisse de 8 % par transaction des émissions de GES avec 2 ans d’avance sur notre objectif (défini en fonction des accords de Kyoto déclinés au plan européen). Le troisième a révélé des résultats très encourageants qui nous permettent de conforter nos objectifs pour 2020.

Nous distinguons notre périmètre d’activité principal, les restaurants, et notre périmètre global qui prend en compte l’ensemble des émissions depuis la production agricole des denrées consommées jusqu’aux déplacements des clients vers les restaurants.

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Sur le périmètre des restaurants, une diminution de près de 35% par transaction.

C’est ce que montre la comparaison des résultats de 2011 avec ceux de 2005. Cette baisse représente l’équivalent des émissions de 60 000 voitures en moins sur les routes ! Les actions mises en place sur les deux principaux postes d’émission (énergie et emballages) ont contribué à cette baisse :

- le Plan énergie avec le déploiement de la démarche EcoProgress™, l'utilisation d’équipements tels que les Pompes à Chaleur ou encore la couverture des consommations électriques par des certificats verts,

- les nombreuses optimisations menées sur les emballages, comme la diminution du poids et le remplacement du plastique par des matériaux renouvelables.

Sur le périmètre global, une réduction par transaction de 2%.

Toujours par rapport à 2005. Ce chiffre paraît évidemment moins spectaculaire, mais il faut savoir que les produits alimentaires, et notamment la production agricole, représentent une part très importante (80%) de nos émissions sur laquelle nous n’avons pas de prise directe. Nous voulons cependant agir sur l’ensemble de notre périmètre de responsabilité, c’est ce qui a motivé les concertations agricoles engagées en 2009 avec nos fournisseurs. Elles ont abouti à la mise en place de notre stratégie agroécologique, inscrite dans la décennie 2010-2020 qui se décline en cinq programmes d’action sur les filières blé, bœuf, poulet, pomme de terre et salade. Elle devrait nous permettre de réduire davantage les émissions du périmètre global.

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La mise en œuvre du Grenelle favorable à une réduction significative des gaz à effet de serre

14/09/2011

Si les principales mesures du Grenelle de l’environnement étaient mises en œuvre, quels seraient les effets sur notre consommation d’énergie et nos émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 ? Positifs, si l’on en croit la DGEC (Direction générale de l'énergie et du climat). Celle-ci a publié en juillet dernier la synthèse d’une étude intitulée : « Scénarios Prospectifs Énergie – Climat – Air à l'horizon 2030 ». Elle a retenu deux scénarios : un premier scénario « pré-Grenelle », et un second scénario qui résulterait de l'application et de l'atteinte des objectifs des lois Grenelle.

Conclusion : le second scénario aboutit à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 23,1 % d'ici 2020, et de 31,9% en 2030, par rapport à 1990.

Pour ce qui est de la consommation d’énergie en France, le premier scénario fait apparaître une augmentation de la demande de 18 % en 2030 par rapport au niveau de 1990, tandis que le scénario Grenelle permettrait de la réduire de 15%.

Des conclusions encourageantes, sans aucun doute... à condition toutefois que les mesures du Grenelle soient mises en œuvre. En ce qui nous concerne, nous travaillons activement à la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Je vous parlerai dans mon prochain billet des résultats de notre troisième Bilan Carbone®, encourageants eux aussi !

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Une nouvelle donne énergétique, c’est possible

17/06/2011

Certains d’entre vous connaissent sans doute déjà la vidéo réalisée par Greenpeace France sur la nécessité d’une transition énergétique.

« Climat en crise, marée noire dans le golfe du Mexique, accident nucléaire au Japon…. il apparaît aujourd’hui de plus en plus évident que l’avenir énergétique du monde doit se construire en rupture avec les modes de production et de consommation énergétiques du passé. »

Ce court film (un peu plus de 3 minutes) explique de façon très claire qu’il est possible de sortir de l’impasse énergétique en 40 ans, sans qu’il soit nécessaire de revenir à la bougie ou de tout changer d’un coup. La transition énergétique repose sur le triptyque développé par l’association NégaWatt :

- sobriété énergétique (consommer moins)

- efficacité énergétique (consommer mieux)

- développer les énergies renouvelables.

Nous nous sommes inspirés entre autres de ce triptyque pour bâtir notre plan énergie sur trois piliers : réduire les consommations énergie de nos restaurants, accroître l’efficacité énergétique des équipements et encourager le développement des énergies renouvelables via l'achat de certificats verts.

Je précise toutefois que ce film reflète la position de Greenpeace et que nous ne souscrivons pas nécessairement à l’intégralité de l’analyse qui y est exprimée. Mais je pense qu’il est important de relayer le message essentiel : la nécessité d’une prise de conscience et d’une action collective.

Pour en savoir plus et visionner la vidéo.

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