Programme Emballages Abandonnés : 91 conventions locales signées

01/08/2012

Je fais un point régulier dans ce blog sur les partenariats avec les communes ou les communautés d’agglomération autour du problème des emballages abandonnés, parce qu'il me semble important de rappeler que le processus entrepris depuis 4 ans se poursuit patiemment et sûrement. En mai 2011, je saluais la signature de la 45éme charte : nous avons donc doublé le nombre de signatures en un an...

Cette charte est la déclinaison locale de celle, nationale, que nous avons signée en 2008 avec l’AMF (Association des maires de France) et le SNARR (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide). Je rappelle aussi que la signature d’une convention locale est plutôt une conclusion qu’un commencement : elle officialise un travail de mise en place qui peut être assez long. En d’autres termes, si nous avons 91 chartes signées, 369 communes ont au moins un restaurant McDonald’s impliqué dans partenariat en cours.

Il s’agit de mettre en place des moyens complémentaires entre les villes et les restaurants. Les circuits et la fréquence des ramassages sont coordonnés entre nos ÉcoÉquipiers et les services municipaux. On se préoccupe aussi de sensibilisation, et certains restaurants sont très actifs en la matière, toujours en collaboration avec les communes.

Une particularité parmi les dernières signatures : le partenariat est en place avant même que le restaurant soit ouvert ! C’est le cas pour le restaurant de Dourdan (Essonne) qui ouvrira en septembre. À Chavanay (Loire), la charte a été signée entre le franchisé et le Maire une semaine avant l’ouverture, début juillet. Et à Muret (Haute-Garonne) la signature a eu lieu... le soir de l’inauguration.

La liste des conventions signées : Abbeville, Aimargues, Albert, Arès, Audincourt, Autun, Balaruc le Vieux, Beaugency, Bernay, Biganos, Bouaye, Callian, Château Thierry, Chatillon en Michaille, Chavannay, Chinon, Cholet, Clermont de l'oise, Coignières, Conflans en Jarnisy, Cormontreuil, Croix, Denain, Dijon, Dives sur Mer, Echirolles, Epernay, Erstein, Ferrieres en Bray, Forbach, Freyming, Grau du Roi, Itteville, La Destrousse, Landivisau, Langres, Laon, Le Bouscat, Les Angles, Liffré, Limay, Limoges Métropole, Limoux, Lisieux, Loches, Lons le Saunier, Ludres, Lyon 2, CU Grand Lyon, Malemort, Mantes la jolie, Marseille Provence Métropole, Mazères-Lezon, Menton, Mers les Bains, Montataire, Montceau les Mines, Montdidier, Montussan, Muret, Nanteuil les Meaux, Neydens, Noisy Le Grand, Paris (6ème ,14ème, 15ème, 16ème, 18ème et 19ème arrondissements), CA Pau Pyrénées, Podensac, Pont à Mousson, Pont Audemer, Rennes, Romorantin, Rosny-sous-Bois, Saint Amand Montrond, Saint Etienne Les Remiremont, Saint Quentin, Saint Vincent de Tyrosse, Sainte maxime, Sareguemines, Sarrebourg, Sigean, Tavers, Tignieu, Toulouse CU, Touques, Trignac, Valence, Vineuil

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Du poisson issu de pêcheries durables labellisées MSC

18/07/2012

poisson, pêche durable, pêcheries, évaluations, certification, label, écolabel, MSC, référentielC’est une initiative qui concerne la totalité des approvisionnements européens de McDonald’s en poisson blanc. Cabillaud, églefin, hoki et colin d’Alaska utilisés pour les recettes au poisson dans les 7 000 restaurants McDonald’s répartis dans 40 pays d’Europe sont désormais issus de pêcheries vérifiées selon le référentiel MSC. Le logo MSC qui apparaîtra sur les emballages de nos produits à base de poisson signifie que les pêcheries qui nous fournissent sont évaluées par un organisme de certification et des experts indépendants.

Je rappelle que le MSC (Marine Stewardship Council) est une organisation internationale à but non lucratif créée en 1997 pour encourager les pratiques de pêche durables et faire évoluer le marché mondial des produits de la mer avec l’ensemble des acteurs de la filière pêche Son programme d’éco labellisation : garantir la pérennité des stocks de poissons, la préservation des écosystèmes et une bonne gestion des zones de pêche, selon des critères scientifiques stricts et rigoureux.

Le contexte est posé, place au débat... J’anticipe en répondant à certaines questions que vous brûlez certainement de poser. Il en restera, je n’en doute pas !

Pour commencer, à quoi ça sert ?

Ce n’est absolument pas anecdotique : notre taille et les volumes que nous achetons ont incontestablement une incidence sur l’amélioration des pratiques qui permettent aux stocks de se renouveler. Les stocks naturels des océans de la planète sont dans un triste état. Selon la FAO, 50% des réserves mondiales de poisson (les 200 espèces les plus consommées) sont pleinement exploitées, ce qui ne laisse pas d’autre choix que de reconstituer les stocks. Les entreprises ont un rôle à jouer dans la transformation du marché des produits de la mer et la préservation des ressources marines. Avec le label MSC, nous sommes la première entreprise dans le secteur de la restauration rapide en Europe à s’approvisionner en poisson blanc certifié durable.

Et pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour arriver à cette certification ?

Pour nous, la démarche devait d’abord concerner l’ensemble de nos approvisionnements à l’échelle européenne. Cela explique en partie le temps nécessaire à l’obtention de la certification mais pas seulement. Nous aurions pu aller plus vite en choisissant une solution plus simple : tourner le dos à nos fournisseurs de poissons « conventionnels » pour s’approvisionner directement auprès de pêcheries certifiées MSC. Nous avons plutôt choisi d’accompagner nos fournisseurs à la mise en place de meilleures pratiques de pêche et nous avons mis en place en 2003 notre propre politique de pêche durable. La certification MSC est donc la reconnaissance de critères déjà en place chez nos fournisseurs. En parallèle des évaluations indépendantes annuelles réalisées dans le cadre de notre politique de pêche durable, l’organisme chargé de la certification par MSC effectue des audits de surveillance. Trois ans après la certification initiale, la pêcherie sera réévaluée.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à poser d’autres questions !

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Faisons le point sur la viande bovine...

09/07/2012

Dans un récent commentaire, une lectrice me fait remarquer que l’on trouve dans ce blog peu d’informations sur les conditions d’élevage du bœuf, alors que cette filière tient une place importante dans nos approvisionnements. Cette remarque me semble une excellente occasion d’évoquer le sujet. Ma réponse prendra donc la forme d’un billet plus complet.

L’organisation de la filière bovine est complexe : nos fournisseurs de steaks hachés (le plus important étant McKey, dont l’usine est basée à Fleury-les-Aubrais près d’Orléans) s'approvisionnent en viande auprès d'abattoirs - ateliers de découpe qui eux-mêmes sont en lien avec les éleveurs, souvent par l’intermédiaire de coopératives, de groupements de producteurs ou de négociants. C’est donc une filière particulière, avec un cycle long et de nombreux intervenants. La viande bovine pour les steaks hachés de McDonald’s en France provient pour plus de la moitié d’élevages français. Le volume restant provient des Pays-Bas, d'Irlande et d’Italie, et nos fournisseurs ont les mêmes exigences en termes de cahier des charges et de contrôles de leurs propres fournisseurs quelle que soit l’origine.

Des types d’animaux très diversifiés: pour fabriquer les steaks hachés on ne sélectionne qu’une partie de l’animal. Ce sont les muscles principalement issus de la partie avant (ceux utilisés traditionnellement pour le bourguignon ou le pot-au-feu). Tous les types de races (laitières, mixtes et allaitantes) et de catégories d’animaux (à l’exception des veaux et des taureaux) entrent dans nos approvisionnements.

Voilà pourquoi il n’est pas facile de répondre simplement à la question des conditions d’élevage : elles sont différentes selon la provenance des animaux, le type d’élevage, les bassins de production, les saisons... Voilà aussi pourquoi McDonald’s ne peut pas être directement prescripteur du mode d'élevage.

Notre fournisseur McKey promeut la Charte des bonnes pratiques d’élevage, appliquée par de nombreux éleveurs français. Les éleveurs s’engagent notamment à assurer aux animaux de bonnes conditions de vie, à leur éviter stress et blessures, à leur garantir une alimentation saine, équilibrée et suivie...

Dans le cadre de notre stratégie agroécologique, nous avons réalisé avec notre principal fournisseur en 2011 une analyse de cycle de vie de notre steak haché. Cette étude a permis de mesurer les impacts environnementaux liés à la filière bovine depuis le champ jusqu'au restaurant et surtout d'identifier des solutions possibles pour réduire ces impacts. Les résultats obtenus montrent que les leviers d'action existent. Nous sommes en train de mettre en place un réseau de fermes de référence dont je vous ai déjà parlé. Dans la filière bœuf, des éleveurs volontaires vont tester ces leviers d'action autour de quatre objectifs : diminuer nos émissions de GES, limiter nos impacts sur la ressource en eau, contribuer au maintien de la biodiversité et respecter le bien-être animal.

Pour conclure, une question qui revient souvent : pourquoi notre viande de bœuf n’est-elle pas 100% française ? La filière bovine française représente aujourd’hui 52% de notre approvisionnement. Pour des raisons tenant aux volumes dont nous avons besoin nous avons été amenés à diversifier les approvisionnements en incluant les Pays-Bas, l’Irlande et l’Italie, mais toujours selon les même standards de qualité exigeants. Nous continuons à développer des partenariats avec la filière bovine française et avons plusieurs schémas de contractualisation en test en France. L’objectif de la contractualisation est d’assurer nos approvisionnements tout en permettant à l’éleveur d’avoir un débouché et une vision à moyen et long terme en maîtrisant son coût de production.

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Inauguration d’une nouvelle ferme de référence ouverte au public

14/06/2012

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Je vous ai parlé en octobre dernier de l’inauguration de la première ferme de référence, près d’Arras, dédiée à la pomme de terre. Le 30 mai, la seconde ferme de référence a été inaugurée à son tour, cette fois-ci sur la filière blé.

Il s’agit de la ferme de Christophe Guerton, dans le Loiret. Une partie de l’exploitation est située dans la zone Natura 2000 de la vallée de l’Essonne et des vallons voisins. Cette ferme familiale produit entre autre du blé de force (le tiers de sa production) pour la filière McDonald’s France.

Sous un beau soleil, les invités (équipes de McDonald’s France et franchisés) ont suivi le parcours de visite, jalonné de panneaux explicatifs sur la culture du blé de force, le local de stockage des produits phytosanitaires, le matériel, la zone de tri des déchets, le stockage après récolte et la transformation (du blé aux petits pains). Des représentants des différents acteurs de la filière sont intervenus : la coopérative de Boisseaux, les Grands Moulins de Paris et East Balt France, notre fournisseur de petits pains.

Plusieurs pratiques destinées à préserver la biodiversité sont en test dans cette ferme comme la plantation d’essences locales rares (alisier ou cormier par exemple) ou l’installation de nichoirs à abeilles. Pour ce qui est des pratiques sur la culture du blé de force, on expérimente ici l’apport localisé d’engrais phosphaté et des inter-cultures destinées à limiter l’érosion et piéger les nitrates. Christophe Guerton nous a aussi expliqué ce qui est mis en place depuis plusieurs années pour limiter l’utilisation des produits phytosanitaires en s’appuyant sur des outils d’aide à la décision qui permettent de savoir s’il faut traiter, comment et quand... Et également pour réduire les consommations d’énergie liées au matériel utilisé, pour trier les déchets et limiter les risques de pollution de l’eau au moment du remplissage et du rinçage des pulvérisateurs.

La ferme de Christophe Guerton, comme celle de Ghislain Leprince (pommes de terre) s’ouvrira petit-à-petit au public. Nous travaillons actuellement sur un programme annuel de visites qui s’adressera à la fois au public interne et au public externe de McDonald’s et permettra d’accueillir progressivement de plus en plus de visiteurs.

Depuis 2010, notre stratégie agroécologique se décline en programmes d’actions sur chacune de nos 5 principales filières d’approvisionnement. Un réseau de fermes de référence réparties sur différents bassins d’approvisionnement a été mis en place. Des agriculteurs et éleveurs volontaires y expérimentent actuellement plus de 50 pratiques environnementales innovantes. Ces pratiques sont mesurées et évaluées grâce à des indicateurs agro-environnementaux et des indicateurs économiques. Les plus efficaces seront progressivement proposées aux autres producteurs. Pour faire découvrir la démarche, nous avons choisi d’ouvrir au public une ferme de référence dans chaque filière.

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Bien gérer l’eau dans les restaurants

06/06/2012

mousseur_urinoir.jpg
Robinet avec mousseur                         Urinoir sans eau

Une lettre récente de l’un de nos clients m’interrogeant à propos de la gestion de l’eau dans les restaurants m’a fait prendre conscience que cette question n’a pas été abordée dans ce blog depuis un certain temps... Sans doute parce que les actions mises en place sur ce plan l’ont été voici déjà plusieurs années, avec une progression graduelle et régulière qui ne fait pas l’objet d’actualités à proprement parler. Il n’en reste pas moins vrai que la bonne maîtrise de la ressource en eau dans les restaurants tient une place importante dans notre démarche environnementale. Je saisis donc l’occasion de faire un point sur cette question !

Une remarque préalable : la consommation d’eau dans les restaurants concerne majoritairement les sanitaires et le nettoyage des espaces extérieurs : on utilise peu d’eau de process en cuisine. Le second poste important est la fabrication de boissons, sur lequel il est difficile d’intervenir. Voilà pourquoi nous concentrons nos efforts sur les sanitaires et les extérieurs. Nous poursuivons deux objectifs.

Premier objectif : économiser l’eau

Les urinoirs sans eau : ils permettent, pour chaque restaurant équipé, d’économiser chaque année 150 à 200 m3 d’eau, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une famille de 4 personnes. Aujourd’hui, un peu plus de 600 restaurants sont équipés de ces urinoirs sans eau.

Les produits de robinetterie limitant les quantités d’eau :
les « mousseurs », qui s’adaptent facilement sur les robinets, permettent d’économiser 30 à 35% de la quantité d’eau consommée. Cette solution est systématiquement adoptée pour toutes les ouvertures de restaurants et pour toutes les rénovations. Dans de nombreux cas, les robinets combinent mousseurs et détecteurs de mouvements.

L’application de bonnes pratiques mises en place dans le cadre de notre dispositif de déploiement environnemental EcoProgress™ : il s'agit entre autres de vérifier régulièrement le débit des robinets, d'identifier le plus vite possible d’éventuelles fuites grâce à un relevé hebdomadaire des consommations, et de maintenir le bon fonctionnement des canalisations et des robinets dans le cadre de l’entretien des bâtiments.

Deuxième objectif : limiter le recours à l’eau potable quand elle n’est pas nécessaire

Les récupérateurs d’eau de pluie : depuis la clarification en 2009 de la réglementation en la matière, l’utilisation des eaux de pluie peut être élargie à l’alimentation des chasses d’eau des sanitaires (en complément de l’arrosage et du nettoyage des extérieurs). Un récupérateur permet de couvrir de 70 à 75 % des besoins annuels en « eaux techniques ». Pour l’instant, cet équipement concerne une cinquantaine de restaurants. Dans les régions où la pluviométrie est suffisante, il est systématique pour toutes les ouvertures de restaurant et nous le proposons à nos franchisés qui procèdent à une rénovation. Ce système, bien sûr, ne peut se concevoir dans les restaurants situés en centre-ville ou dans des centres commerciaux.

À propos de l’arrosage des espaces verts : dans le cadre du programme de rénovation « Full Image », l’aménagement des espaces extérieurs est conçu pour un apport minimal en eau (éléments minéraux privilégiés, plantes peu gourmandes en eau...), de façon à éliminer l’arrosage, l’eau de pluie étant suffisante. Les restaurants qui procèdent encore à un arrosage privilégient le goutte à goutte et n’arrosent pas pendant les heures d’ensoleillement.

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Appels à projets : une étude sur la biodiversité dans la filière blé

24/05/2012

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Je vous ai parlé le mois dernier de l’un des deux projets en cours dans le cadre de nos appels à projets, consacré à l’étude d’un plan de déplacement entreprise.

Le second est un projet d’étude sur la biodiversité dans la filière blé. Réalisé par un groupe d’étudiants d’AgroParisTech, il se déroule sur une période de deux ans (d’octobre 2011 à octobre 2013) sur la Ferme Expérimentale de Grignon. Située dans les Yvelines), cette ferme sert de support aux activités d’enseignement et de recherche d’AgroParisTech

Après avoir dressé un état des lieux des espèces présentes sur plusieurs parcelles de production de blé, les étudiants vont y expérimenter différentes pratiques agronomiques permettant de favoriser la biodiversité : planter des haies, mettre en place des jachères apicoles, semer des bandes de légumineuses-graminées et tester des méthodes de fauche en bordure de champs... Ils mesureront ensuite l’évolution de l’état de la biodiversité liée à la mise en œuvre de ces pratiques en poursuivant les suivis déjà en place à Grignon et en prenant en compte de nouveaux indicateurs.

Il s’agit de déterminer si l’amélioration de la biodiversité ne se fait pas au détriment d’autres paramètres. Les étudiants s’intéresseront aussi aux performances techniques et économiques. Ils examineront les bénéfices agronomiques liés à l’amélioration de la biodiversité. Certains oiseaux et insectes (mésanges bleues, coccinelles...), par exemple, sont des « auxiliaires de culture » : ils aident naturellement à lutter contre les parasites ou les maladies des cultures, ou favorisent la pollinisation (abeilles...). La mise en jachère des terres restaure la fertilité des sols, etc.

L’observation de la variation des populations demande du temps, tout comme l’installation de dispositifs d’amélioration, d’où les deux ans de projet. La période de suivi a commencé au mois de février.

Ce sujet est très important pour notre stratégie agroécologique : la contribution au maintien de la biodiversité fait partie des objectifs issus des concertations agricoles de 2009. Ce projet nous permettra notamment de croiser ces résultats avec ceux mis en œuvre sur les fermes de référence.

Par ailleurs, pour ceux qui seraient intéressés, la Ferme de Grignon est ouverte au public (étables, bergerie, laiterie...) et des visites guidées sont organisées pour les établissements scolaires.

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