Au Salon de l’Agriculture : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les produits McDo !

28/02/2012

Depuis maintenant trois jours, nous accueillons des visiteurs sur notre stand du Salon de l’Agriculture. Nous y présentons les conditions dans lesquelles sont fabriqués nos frites, salades, steaks hachés, nuggets ou encore nos petits pains. On y voit ainsi comment origine, traçabilité, sécurité alimentaire, respect de l'environnement et du bien-être animal sont pris en compte et contrôlés à chaque maillon de nos filières, depuis les matières premières jusqu’aux produits finis, servis en restaurant.

Si vous avez l’occasion de passer nous voir, ce à quoi je vous encourage vivement, voici un avant-goût de ce que vous découvrirez.

Un quiz vous guidera sur le stand en vous invitant à répondre à plusieurs questions.

Sur les bornes consacrées aux filières, des animations mécaniques et interactives vous dévoileront les étapes de transformation et les bonnes pratiques mises en place en matière de qualité, de sécurité alimentaire et d'environnement.

Dans l'espace restaurant, un film vous expliquera la préparation des produits, les règles d'hygiène et de sécurité respectées par les salariés et les actions environnementales en place.

Ce sera aussi pour vous l'occasion de poser toutes les questions que vous voulez poser, et sans tabou, aux équipes de McDonald's et à chacun de nos fournisseurs : East Balt (petits pains), Lamb Weston & McCain (frites et potatoes), McKey (steaks hachés), Crudi (salade), Cargill (nuggets).

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A partir de demain, venez découvrir le stand McDonald's au Salon de l'Agriculture

24/02/2012

Stand2012.jpgComme chaque année depuis 2000, nous participons avec nos principaux fournisseurs au salon de l'agriculture. Pour cette nouvelle édition, nous avons choisi de présenter aux visiteurs nos bonnes pratiques en matière de qualité, sécurité alimentaire et environnement, depuis le champ jusqu'au restaurant. 

C'est une fois de plus une belle occasion d'échanger avec nos partenaires et nos clients mais aussi avec les consommateurs, les agriculteurs, les élus, les services de l'Etat, les ONG... Pendant ces 10 jours, j'ai notamment prévu de rencontrer plusieurs des acteurs qui ont participé aux concertations agricoles de 2009 ou qui continuent de travailler avec nous dans le cadre de la stratégie agro-écologique. Je ne manquerai pas de vous tenir informés au fil de l'eau de mes rencontres et des actualités du salon.    

Rendez-vous sur notre stand au Salon de l'agriculture - Porte de Versailles - Hall 1, Allée F, Stand 98, du 25 février au 4 mars.

 

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Biodiversité et économie : une question d’interdépendance

08/06/2011

Orée, créée en 1992, rassemble entreprises, collectivités et gestionnaires, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des solutions concrètes pour une gestion intégrée de l'environnement à l'échelle des territoires. Gaël Gonzalez y est chargé de mission Économie et biodiversité, et nous lui avons demandé d’intervenir sur ce sujet à l'occasion d'une de nos réunions filières le 25 mai dernier. Je lui ai proposé de résumer pour vous cette intervention en lui posant quelques questions.

Vous avez évoqué la nécessité d’une approche systémique de la biodiversité. De quoi s’agit-il concrètement ?

La biodiversité ne se limite pas aux espèces visibles. La plus grande partie de la biodiversité est « invisible ». Cette notion couvre la diversité génétique et spécifique, mais aussi la diversité des interactions des organismes vivants entre eux et avec leur environnement physique (biodiversité écosystémique). Nous devons prendre conscience de notre dépendance vis-à-vis des services écologiques, c'est-à-dire les bénéfices que l’on tire de la biodiversité et du bon fonctionnement des écosystèmes : l’interaction avec l’ensemble du monde vivant nous est vitale. C’est d’elle que nous tirons notre alimentation, nos matériaux de construction, nos combustibles, nos fibres textiles… De cette interaction dépend aussi la pollinisation, la qualité de l’eau et de l’air, la régulation du climat, de l’érosion des sols, des maladies... Sans oublier que les écosystèmes constituent un cadre de vie et qu’il ne faut pas sous-estimer l’importance de leur préservation d’un point de vue culturel et éthique.

Quels sont les risques d’une dégradation de ces « services écologiques » ?

Cette dégradation met en danger le bien-être de l’humanité, voire sa survie, et augmentera de manière significative d’ici 2050. C’est ce qu’a montré une étude clef, le Millenium Ecosystem Assessment parue en 2005. Le rythme d’extinction des espèces est 10 à 100 fois supérieur au rythme d’extinction naturel et va en s’accélérant. En 50 ans, l’Homme a modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément que durant toute période comparable de l’histoire de l’humanité. La dégradation des services écologiques a aussi un coût financier : elle pourrait représenter jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050.

Quel intérêt ont les entreprises à se préoccuper de biodiversité?

Le monde de l’entreprise n’évolue pas indépendamment de celui du vivant : la biodiversité conditionne les activités économiques, et celles-ci influencent à leur tour l’évolution de la diversité du vivant. La biodiversité est à la fois source de profits et de coûts, d’où l’importance cruciale d’une réflexion sur son intégration aux stratégies d’entreprises. Les opportunités sont nombreuses: sécuriser les chaines d’approvisionnement, se différencier des concurrents et attirer de nouveaux clients, réduire les dépenses liées aux achats et augmenter l’efficience des processus, développer et mettre sur le marché de nouvelles technologies peu impactantes, pénétrer de nouveaux marchés, anticiper les évolutions réglementaires...

Les pistes de solutions ?

Il y en a beaucoup, qui vont de la création de nouveaux produits et services à la mise en place de nouveaux modèles de rémunération. Le « Bio mimétisme » par exemple,  s’inspire du vivant et de son fonctionnement (économe en énergie, matériaux locaux, les déchets des uns sont les ressources des autres…) pour repenser les produits et le métabolisme des entreprises et des territoires. On peut faire avancer les choses si chacun prend ses responsabilités et travaille en coopération avec les autres acteurs du territoire pour préserver la biodiversité. Par exemple : les agriculteurs travaillent avec les autres activités économiques implantées sur le bassin versant, les associations de pêcheurs et les collectivités afin de le préserver voire d’en restaurer la biodiversité ; les transformateurs travaillent avec leur fournisseur pour relocaliser les approvisionnements et développer des produits écologiques...

Sur le site d’Orée , vous pouvez retrouver toute l’actualité de la thématique biodiversité ainsi que les publications d’Orée.

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Des mesures pour promouvoir une agriculture moins dépendante des produits chimiques

27/04/2011

Le plan Ecophyto, issu du Grenelle de l’environnement, ambitionne de réduire de moitié l’usage des pesticides au niveau national dans un délai de dix ans (2018).
C’est dans ce cadre que le ministre de l’Agriculture vient d’extraire 12 propositions d'un rapport parlementaire visant à développer les méthodes naturelles de protection des cultures. Il s'agit de la feuille de route « biocontrôle » que vous trouverez ici > http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/110420_Feuille_route_b...
Le biocontrôle est l’ensemble des méthodes de protection des végétaux par l’utilisation de mécanismes naturels (insectes, bactéries…). Ces 12 mesures seront ainsi mises en œuvre au cours des deux prochaines années pour :
· encourager les agriculteurs à utiliser les pratiques de biocontrôle,
· promouvoir l’innovation pour le développement de nouvelles techniques sûres et efficaces,
· favoriser la mise sur le marché des produits de biocontrôle,
· mieux informer les professionnels et suivre le développement de ces usages.
Je suis de près ces avancées et plus spécifiquement le volet "acceptation" des solutions et des méthodes naturelles de protection des cultures. Elles font en effet partie des objectifs qui ont guidé la mise au point de programmes d’actions au cours des concertations agricoles que nous avons menées en 2009 / 2010. Certaines de ces techniques naturelles sont -ou vont être- testées dans des fermes de référence d'ici la fin de l'année.

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Que retenir du Salon de l'Agriculture 2011 ?

21/03/2011

Comme chaque année le salon a été un moment particulier d'échanges avec nos fournisseurs et nos parties prenantes. De quoi avons-nous parlé ?

DE NOTRE STRATEGIE AGRO-ECOLOGIQUE

Avec les agriculteurs, les éleveurs, les conseillers du ministère et les organisations professionnelles... De nombreux sujets ont été abordés : la volatilité des prix des matières premières, les bénéfices de notre politique de contractualisation, l'organisation et le fonctionnement de notre réseau de fermes de référence...

Avec les associations de protection de l'environnement et les chercheurs , nous avons discuté des pratiques agricoles que nous souhaitons tester puis mettre en œuvre dans nos filières pour réduire notre empreinte environnementale globale et améliorer le bien-être animal.

D’ENVIRONNEMENT

Autour des actions mises en place en restaurant pour réduire les consommations d'eau, d'énergie, gérer les déchets. Le programme emballages abandonnés et le partenariat entre franchisés et collectivités dans les territoires étaient à l’honneur. Nous avons accueilli sur le stand plusieurs de nos franchisés, leurs équipes et les élus des collectivités territoriales.

DE TOUT !

Le salon est aussi surtout un lieu de rencontres avec nos clients et les consommateurs, un moment opportun pour aborder tous les sujets qui les intéressent et toutes les questions qu'ils se posent sur nos filières d'approvisionnement.

Toutes ces rencontres sont très enrichissantes. Elles nous donnent à entendre et à écouter : attentes, encouragements et critiques ! Elles nous permettent d'identifier les points d'amélioration possible. C'est cela aussi qui nous donne envie de nous dépasser et de faire en sorte qu'une entreprise comme la nôtre aille plus loin sur tous ses champs de responsabilité.

Merci à tous les visiteurs du salon mais aussi à toutes nos équipes et aux fournisseurs qui ont répondu présents pendant 10 jours !

 

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La préservation de la biodiversité, un des axes prioritaires de notre stratégie agro-écologique

04/03/2011

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La semaine dernière, au salon de l'agriculture, nous avons rencontré la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). Ensemble, nous avons d’abord évoqué la question des approvisionnements de McDonald’s en œufs et le bien-être des poules pondeuses. Depuis plusieurs années, les œufs utilisés pour notre offre petit déjeuner et pour les salades proviennent de fermes d’élevage dans lesquelles les poules sont libres de se déplacer et non plus en cage.

Nous avons également profité de cette rencontre pour parler de biodiversité. D’abord sur la partie restaurant avec l’exemple du jardin de curé du restaurant de Plaisance du Touch mis en place en 2008.  Pour ce projet nous avions reçu l’appui technique de la LPO pour l’installation de nichoirs à oiseaux et le choix des espèces végétales locales à planter notamment .

Aujourd’hui, la biodiversité est aussi l’un des quatre objectifs de notre stratégie agroécologique et la LPO est intéressée pour suivre nos actions en la matière sur nos différentes filières agricoles : plantation de haies et de jachères mellifères ou diversité des espèces cultivées... Nous aurons alors sans doute l'occasion dans les semaines et les mois qui viennent de rediscuter avec la LPO. Nous pourrons ainsi vérifier aussi, grâce à son expertise, la pertinence des actions testées sur les fermes de référence blé, bœuf, pomme de terre, poulet, salade, pour protéger les espèces végétales et animales ainsi que leurs habitats.

 

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