Consommation responsable : une enquête sur l’évolution des sensibilités des Français

04/04/2012

À l’occasion de la Semaine du développement durable, qui a lieu cette semaine, les résultats d’une enquête sur l’évolution des sensibilités et attentes des français en matière de développement durable et de consommation responsable ont été présentés. Elle a été réalisée comme chaque année par Ethicity, un cabinet de conseil en développement durable et marketing responsable, avec le soutien de l’ADEME.

Il en ressort notamment que la crise économique devrait être une occasion de revoir nos modes de vie et de consommation pour 88% des personnes interrogées (soit un panel représentatif de la société française de 4055 individus âgés de 15 à 74 ans).

La perception de l’impact positif que peut jouer notre façon de consommer en matière sociale, économique et environnementale semble augmenter, toujours selon cette enquête. L’origine et le lieu de fabrication sont des informations davantage attendues. La préoccupation environnementale reste forte. Pour 60% des français le respect de l’environnement et la qualité sociale de production sont compatibles avec une recherche de profit.

Pour télécharger la synthèse de l’enquête, c’est ici.

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Earth Hour 2012 : le 31 mars, on éteint la lumière pendant une heure un peu partout dans le monde

27/03/2012

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Le 31 mars, à partir de 20h30, les lumières s’éteindront pendant une heure dans 135 pays et 5 251 villes, à l’initiative du WWF. De Paris à Sydney, en passant par Pékin, Berlin, Londres ou Rome, les monuments les plus connus seront plongés dans le noir au gré des fuseaux horaires, formant une sorte de vague d’obscurité. Cette « heure pour la planète » a été lancée pour la première fois à Sydney en 2007, elle est devenue au fil des ans une grande action mondiale de soutien à la lutte contre le changement climatique.

À Paris, ce sont 200 monuments, dont la tour Eiffel, qui s’éteindront. Plus de cinquante villes françaises ont répondu favorablement à l’appel. Plus d’infos sur le site Earth Hour.

Bien que l’événement rencontre un succès grandissant de par le monde, il continue de susciter les critiques, essentiellement en provenance des climato-sceptiques. Pour les convaincus, l'action est purement symbolique, elle a pour but de sensibiliser le public en montrant que chacun, à son niveau, peut réaliser des économies d'énergie. Les détracteurs dénoncent une action inutile si elle n’est pas suivie de gestes concrets tout au long de l'année, et même contre-productive du fait du pic de consommation généré au moment où tout le monde appuie sur l’interrupteur au même moment... 

Je ne trancherai pas ici le débat. Cette manifestation médiatique permet surtout, me semble-t-il, de mettre au premier plan un sujet de préoccupation important, celui de l'énergie et en particulier de l'éclairage, qui représente un cinquième de la consommation mondiale d'électricité.

Et vous ? Y êtes-vous favorable ou opposé ?

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Notre Journal du Développement Durable est en ligne !

12/03/2012

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Sorti à l’occasion du Salon de l’Agriculture, notre Journal du Développement Durable est dès à présent disponible en ligne, à feuilleter ici dans sa version électronique. Vous pouvez aussi le télécharger si vous le souhaitez.

Depuis l’année dernière, notre rapport environnemental, l’EcoJournal® a changé de nom et de forme pour devenir «Le Journal du Développement Durable». En complément des avancées de notre stratégie environnementale, ce rapport annuel traite de nos actions, pour l’année 2011, dans l’ensemble de nos domaines de responsabilité : qualité, nutrition, social, environnement et gouvernance. Nous y rapportons les objectifs que nous poursuivons, nos progrès, mais aussi nos difficultés et leurs causes.

Vous êtes nombreux, notamment les étudiants, à me demander régulièrement des informations sur notre démarche et nos actions. Ce Journal est une source d’information complète, et, je le rappelle, vérifiée. Il contient de nombreux articles, témoignages et interviews qui rendent sa lecture agréable, c’est du moins ce que nous souhaitons. À lire sans modération ! Et n’hésitez pas à me faire part des remarques et suggestions qu’il vous inspirera !

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Retour sur le Salon de l’Agriculture 2012

09/03/2012

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L'espace réservé aux rendez-vous professionnels

Le Salon de l'agriculture a donc fermé ses portes dimanche 4 mars. Pendant dix jours nos équipes environnement et développement durable, achats-qualité-logistique, relations publiques et nos fournisseurs y ont accueilli les visiteurs. Il est temps maintenant de vous faire un retour sur le salon.

Pas de Big Mac au salon ?!?

Ceci pour le clin d’œil : il n'est pas rare que l'on vienne nous demander si on peut se restaurer sur notre stand ! Lorsqu'on explique que nous ne faisons pas de restauration, les gens paraissent surpris. Notre présence au salon de l'Agriculture ne va donc pas encore tout-à-fait de soi, bien qu’elle dure depuis 12 ans... Qu’à cela ne tienne, c’est l’occasion d’expliquer au public l'origine majoritairement française de nos produits et l'organisation de nos filières d'approvisionnement.

Des rendez-vous toujours plus nombreux sur le stand

Le stand n’est pas seulement un lieu d’information et de découverte, c’est aussi une occasion de rendez-vous. De ce point de vue, cette année a connu une forte affluence, avec une majorité de professionnels (coopératives, agriculteurs, éleveurs...), mais aussi des journalistes (presse régionale et spécialisée, radios) et des institutionnels (représentants de ministères et d’associations, élus locaux...).

Bien entendu, tous ces entretiens avaient essentiellement pour thème l’agriculture et les raisons de notre présence au Salon, mais nous avons aussi parlé d’environnement, de sécurité alimentaire, de qualité nutritionnelle, envisagé des collaborations ou des partenariats à créer, renouveler, prolonger... Il y aura donc une suite donnée à beaucoup de ces rendez-vous !

Un thème dominant : la contractualisation

Bon nombre d’entretiens se sont orientés sur cette question. Une semaine avant l’ouverture du Salon, nous avons en effet annoncé la première contractualisation pluriannuelle sur un prix ferme et garanti, avec tous nos partenaires de la filière blé : coopératives, meuniers et notre fournisseur East Balt France. Cet accord porte sur 8 500 tonnes de blé achetées par an, à un prix ferme, sur 3 ans renouvelables, à partir de la récolte 2012. Cela représente 25% de nos besoins annuels destinés la production de petits pains. Une première dans le secteur du blé en France, qui permet aux producteurs de s’affranchir des fluctuations du marché.

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La campagne du mois : sensibiliser à la conservation des océans

06/03/2012

Dans le cadre de la rubrique « La campagne du mois », je vous propose ce mois-ci « Sous la mer » créé pour Greenpeace par l’agence suisse Draftfcb/Lowe Group GmbH.

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« Le plus grand prodige de la mer est qu’elle soit toujours vivante ».

Il s’agit d’une campagne de sensibilisation à la conservation des océans qui comprend d’autres visuels : Bateau, Cachette, et Monstre.

La mission essentielle de Greenpeace est de travailler sur des enjeux globaux (climat, énergie, biodiversité, etc.) qui peuvent avoir un impact direct ou indirect pour chaque habitant de notre planète. Cette campagne de conservation des océans met en lumière une problématique fondamentale pour l'association : nos océans sont devenus une décharge à ciel ouvert, les pollutions dues à nos activités achèvent de faire de nos mers et océans une gigantesque poubelle. Certaines sont imputables au passage des pétroliers et des chimiquiers ou aux plates-formes pétrolières. Mais 80% des polluants retrouvés dans les mers et les océans proviennent de nos activités à terre. Pour agir, réagir, se mobiliser, s'informer: le site de Greenpeace.

Cette sélection de créations publicitaires au service des causes sociales et environnementales, je vous le rappelle, est extraite de la « galerie » de l’association Act Responsible, qui collecte le meilleur de la création publicitaire en provenance des associations, ONG... dans le but de donner de la visibilité à des communications souvent inconnues et de témoigner du travail quotidien des associations. Ces créations sont accessibles sur le site www.act-responsible.org.

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Salon de l’Agriculture, jour 6

01/03/2012

J’ai rencontré aujourd’hui Augustin Favereau, conseiller pour les questions européennes et internationales au cabinet de Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture. Nous avons ensemble fait le point sur les actions de McDonald’s France dans un certain nombre de domaines.

En ce qui concerne l’agriculture, nous avons évoqué par exemple le fait que nos approvisionnements sont majoritairement français. Plus de 70% des produits alimentaires disponibles en restaurant ont été fabriqués en France. En 2011, nos cinq principaux fournisseurs ont utilisé au total plus de 220 000 tonnes de matières premières agricoles françaises (blé, viandes de bœuf et de poulet, pommes de terre et salades). C’est ce qui fait de notre enseigne un acteur majeur du monde agricole français.

Nous avons également parlé de la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) des exploitations agricoles, qui a été mise en place par le gouvernement fin 2011. Cette certification volontaire vise à déterminer un intermédiaire entre l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique. Elle permettra aussi aux consommateurs d’identifier les produits agricoles cultivés selon des pratiques respectueuses de l’environnement. Nous sommes intéressés par ce sujet dans la mesure où notre stratégie agroécologique et la certification HVE vont dans le même sens et rejoignent les mêmes préoccupations environnementales : gestion des produits phytosanitaires, de la fertilisation et de la ressource en eau, biodiversité... Certains indicateurs mis en œuvre pour suivre les pratiques testées dans nos fermes de référence correspondent à ceux définis dans le cadre de la certification. Ces agriculteurs pourraient donc prétendre à la certification HVE s’ils le souhaitaient. Regrettons peut-être que, comme le soulignent de nombreux acteurs (ONG, agriculteurs, syndicats..), la certification HVE ne s’accompagne pas d’une incitation financière qui pourrait motiver les exploitants, compte tenu de la situation économique fragile du secteur agricole.

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