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Contractualisation : un temps d’avance salué aux États généraux de l’alimentation

Posté par Delphine SMAGGHE, le 10/01/2018
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Lors des États généraux de l’alimentation, notre démarche de contractualisation a soulevé l’intérêt de responsables du ministère de l’Agriculture et d’acteurs de l’agroalimentaire.


Les États généraux de l’alimentation se sont tenus à Paris du 20 juillet au 21 décembre 2017. Professionnels de l’agriculture et de l’agroalimentaire, élus, ONG et consommateurs se sont rassemblés en 14 ateliers pour débattre et faire des propositions. McDonald’s a présenté sa politique de contractualisation au cours d’interventions dans certains ateliers, mais aussi d’auditions plus formelles auprès de représentants du ministère de l’Agriculture et d’entreprises agroalimentaires.

Le mécanisme que nous avons développé avec nos principaux fournisseurs depuis quelques années répondait avec un temps d’avance à deux des questions posées : comment rémunérer équitablement les producteurs et comment accompagner la transformation de l’agriculture. Le dispositif garantit la stabilité des volumes, la qualité des produits et une juste rémunération des agriculteurs, selon différents schémas en fonction des filières. Les contrats garantissent, sur une durée significative allant jusqu’à 3 ans, des prix stables déterminés après discussions entre les différentes parties, basés sur les coûts de production. Ils sont assortis de cahiers des charges spécifiques que les partenaires font évoluer en commun en termes de sécurité, de qualité, d’environnement exigeants. Cette visibilité sur le long terme a rendu possible la mise en place de la stratégie agro-écologique et le déploiement de pratiques respectueuses de l’environnement.

Nous avons été précurseurs de cette approche qui permet de s’affranchir de la volatilité des marchés. Les relations de long terme installent une compréhension partagée des enjeux et nous permettent de mener un travail de fond sur les pratiques agricoles ou le bien-être animal. Ce cercle vertueux a été salué lors des États généraux de l’alimentation. Ses conditions de réussite ? Longévité, fidélité, transparence, confiance réciproque et co-construction.

Fin 2017, plus de 3 000 exploitations françaises sont sous contrat dans les filières bœuf, poulet, pomme de terre, blé, salade et fruits.

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