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Inauguration de la troisième ferme de référence ouverte au public

Posté par Delphine SMAGGHE, le 19/12/2012
Catégorie : Communication , Filières Qualité , Stratégie environnementale
Tags : stratégie agroécologique, pratiques agricoles, fermes référence, filières agricoles

stratégie agroécologique, pratiques agricoles, fermes référence, filières agricoles

Après la ferme de Ghislain Leprince près d’Arras, dédiée à la pomme de terre (octobre 2011) et celle de Christophe Guerton, dans le Loiret, sur la filière blé (mai 2012), c’était au tour de l’exploitation de la famille Saillard d’être inaugurée le 13 décembre dernier, en tant que ferme de référence de la filière bœuf ouverte au public. Située à Champaubert, dans l’Orne, elle se compose d’une magnifique maison de maître et de dépendances du XVIIIème siècle aménagées en chambres d’hôtes.

Jean-Guy, Michel et Dominique Saillard, deux frères et leur sœur, ont créé un GAEC qui produit du lait, de la viande et des céréales pour nourrir les animaux. Ils s’intéressent depuis de nombreuses années aux problématiques environnementales liées à l’élevage bovin. Ils se sont engagés dans une démarche de certification ISO 14001, initiée par l’association Terre de Basse Normandie. Ils ont obtenu la certification en 2012 grâce notamment à l’implication de leur salarié Matthieu Baril et adhèrent depuis 1999 à la Charte des bonnes pratiques d’élevage.

Quelques exemples de bonnes pratiques en place dans la ferme : l’adaptation des rations alimentaires, la gestion efficace des effluents d’élevage... Le bien-être des vaches est favorisé : accès libre à l’extérieur dès que le temps le permet, aires d’exercice et aires paillées pour se reposer, alimentation, eau tempérée à volonté, brosse automatique pour se frictionner quand bon leur semble... Le patrimoine bocager est préservé grâce au maintien de prairies permanentes dans l’assolement et d’infrastructures agroécologiques telles que les haies. Les oiseaux, les insectes ou les petits mammifères peuvent y nicher, s’y réfugier et s’y nourrir. Les céréales sont essentiellement cultivées ici pour nourrir les animaux. L’observation régulière des cultures et des conditions météorologiques permet d’apporter des engrais et des produits phytosanitaires en quantité adaptée aux besoins des cultures et au bon moment. La qualité de l’eau et la biodiversité sont ainsi préservées.

Inutile de dire que le froid était au rendez-vous, ce qui n’empêche pas une ambiance chaleureuse ! Les représentants de McDonald’s France, de McKey, les franchisés, la direction régionale ouest de McDonald’s, les représentants de la coopérative Agrial ont répondu présent. Après la visite de l’exploitation, les discussions se sont poursuivies autour d’un buffet de produits régionaux.

Depuis 2010, nous avons mis en place une stratégie agroécologique avec nos principaux fournisseurs. Elle se décline en programmes d’actions sur les filières blé, bœuf, pomme de terre, poulet et salade,. Un réseau de fermes et parcelles de référence réparties sur différents bassins d’approvisionnement a été mis en place. Des agriculteurs et éleveurs volontaires y expérimentent des pratiques innovantes en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de préservation de la ressource en eau, de maintien de la biodiversité et d’amélioration du bien-être animal. Ces pratiques sont évaluées grâce à des indicateurs agro-environnementaux et économiques. Les plus efficaces seront progressivement proposées aux autres producteurs. Pour faire découvrir la démarche, nous avons choisi d’ouvrir au public une ferme de référence dans chaque filière.

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Doha, ce n’était pas encore ça !

Posté par Delphine SMAGGHE, le 12/12/2012
Catégorie : Climat , Stratégie environnementale
Tags : doha, climat, négociations internationales, accord, kyoto

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Des avancées modestes mais indispensables pour les plus optimistes (ministère de l’écologie), l'une des plus mauvaises conférences sur le climat de l'histoire (Sandrine Bélier, Eurodéputée Europe Ecologie – Les Verts, sur Terra Eco)... Pour ceux qui n’en attendaient rien la conférence de Doha n’aura pas déçu. Au terme de deux semaines de négociations et 24 heures de prolongation, les négociations sur le climat ont finalement abouti à un accord minimal imposé de façon chaotique samedi 8 décembre à Doha.

Un bilan qu’aucun pays n’a osé juger satisfaisant et qui confirme le manque de volonté politique d'agir avec détermination pour lutter contre un réchauffement climatique qui s’accélère.

Le premier enjeu de Doha était de pérenniser le protocole de Kyoto, seul traité international contraignant les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Grâce à l'Union européenne (UE), ils ont obtenu la survie du protocole de Kyoto de 2012 à 2020. Une prolongation qui ne concerne qu'une infime partie des pays développés (Union Européenne, Australie, Islande, Norvège et Suisse), et à peine 15 % des émissions des gaz à effet de serre. Ils ont aussi fixé le calendrier pour arriver à un accord global applicable en 2020 pour tous les pays du monde sans exception.

La France est candidate pour organiser la Cop 21 en 2015, qui après la Cop 19 prévue fin 2013 en Pologne puis la Cop 20 en 2014 en Amérique du Sud, sera chargée d'accoucher de cet accord global. La Chine et les Etats-Unis, les deux plus gros pays émetteurs de gaz à effet de serre, seraient cette fois impliqués, ainsi que tous les pays émergents (Brésil, Inde...).

Quant aux pays les plus pauvres – premières victimes du changement climatique en cours – ils continueront d’attendre les milliards de dollars dont ils ont besoin pour construire des digues ou compenser les pertes de récolte liées aux sécheresses à répétition.

Si minime soit-il, l’accord permet de maintenir les négociations onusiennes sous respiration artificielle en attendant une étincelle... Et le texte peut tout de même servir de socle pour le futur accord de 2015. C’est le verre à moitié plein.

Pour en savoir plus :

Réseau Action Climat de France

Novethic infos


Après avoir réalisé deux Bilans Carbone ® en 2005 et en 2008, nous nous sommes fixé un objectif de réduction de 20% d’émissions de GES entre 2005 et 2020 sur notre périmètre global, c'est-à-dire, en intégrant les activités en restaurant mais aussi en amont nos filières d'approvisionnement et en aval les émissions générées par nos clients. Cet objectif global implique un effort soutenu des restaurants, soit une réduction de 60% sur ce périmètre. Nous avons mis en place un mode de suivi régulier qui nous permet d’avoir une vision au plus juste de la réalité des émissions des restaurants et de piloter nos plans de progrès avec précision. Il alterne remontées mensuelles d’informations et points d’étapes effectués tous les 3 ans par un bureau d’études spécialisé. Le troisième Bilan Carbone® réalisé en 2011 fait apparaître des résultats  encourageants : ils montrent, en comparaison avec 2005, une baisse simultanée des  émissions par transaction sur chacun des deux périmètres : -34,7 % sur le périmètre restaurant et -2 % sur le périmètre global.


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Colloque Développement durable le 11 décembre, à suivre en streaming

Posté par Delphine SMAGGHE, le 10/12/2012
Catégorie : Autre , Communication , Développement durable
Tags : colloque, développement durable, partenariat, écoles, débats

colloque, développement durable, partenariat, écoles, débats

Demain 11 décembre se tiendra dans l’auditorium du Monde à Paris la première édition du colloque Développement durable, les débats 2012.

Le Monde, McDonald’s France, la Chaire Développement durable de Sciences Po et l’ISIGE Les Mines ParisTech, ont souhaité s’associer pour créer ce rendez-vous majeur du développement durable, croisant les points de vue des chercheurs, des responsables de l’action publique et des dirigeants d’entreprise. Ce rendez-vous est conçu pour porter une parole forte et libre sur des questions controversées. Il a vocation à se renouveler chaque année.

Quatre tables rondes reviendront sur les questions qui ont marqué l’actualité de l’année 2012 :

9 h 30 – 11 h 00 - Les multinationales vont-elles remplacer les États dans la gouvernance du Développement durable, après l’échec de Rio + 20 ?

11 h 30 – 13 h 00 - Comment décider dans un contexte d’incertitude sur les questions de santé et d’environnement qui ne cessent de surgir ?

14 h 00 – 15 h 30 - La transition écologique est-elle l’ennemi de l’emploi, comme peut le laisser penser la focalisation du débat public sur le retour de la croissance ?

16 h 00 – 17 h 30 Quels systèmes d’évaluation mettre en œuvre pour intégrer le Développement Durable dans la prise de décision ?

Pour ma part, j’interviendrai dans la troisième table ronde, à 14h.

Je vous invite à suivre le colloque en streaming sur www.lemonde.fr/colloque_developpement_durable

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Au Salon des Maires pour la troisième année

Posté par Delphine SMAGGHE, le 07/12/2012
Catégorie : Architecture , Communication , Construction , Déchets , Emballages
Tags : salon, maires, élus, partenariats, collectivités locales, communes, pea, plan emballages abandonnés, enfants, sport

Le Salon des Maires et des collectivités locales s’est tenu comme chaque année fin novembre à Paris, porte de Versailles. C’est un carrefour important pour l’ensemble des élus locaux, qui réunit plusieurs centaines d’exposants, dont... McDonald’s, pour la troisième fois. Cette présence surprend, intrigue et en tout état de cause suscite l’intérêt de nombreux visiteurs. Nous pensons qu’elle est justifiée par notre implantation dans plus de 900 communes réparties dans tout l’hexagone, et qu’à ce titre nous nous devons d’entretenir avec les communes des relations privilégiées. C’est ce que font nos franchisés tout au long de l’année, mais le salon est une excellente occasion d’aller à la rencontre des élus, de nouer des contacts, d’initier des projets, de répondre aux questions en toute transparence...

Sur le stand

Le Programme Emballages Abandonnés, dont je vous parle régulièrement dans le blog (ici le dernier billet en date). Aujourd’hui 105 communes ont signé une convention locale, d’autres ont engagé la démarche et au total 370 communes ont au moins un restaurant McDonald’s impliqué dans partenariat en cours. Ce problème des emballages abandonnés reste une forte attente des élus locaux à l’endroit de notre enseigne et nous avons souvent des questions très concrètes et pratiques à ce sujet.

Le programme de rénovation extérieure « Full Image », dont l’enjeu essentiel est un ancrage plus harmonieux dans le paysage urbain ou péri-urbain : nouvelle architecture, matériaux naturels, toitures redessinées, enseignes et éclairages plus discrets, installation de pompes à chaleur aménagement des espaces verts plus adapté aux écosystèmes locaux... Aujourd’hui 900 restaurants ont été rénovés.

Ces deux thèmes ont été l’objet de la moitié des rencontres sur le  stand.

Les tournées sportives pour les enfants ont retenu l’intérêt de l’autre moitié des visiteurs. Chaque été, elles installent dans les villes un véritable village olympique où les enfants de 5 à 12 ans peuvent s’initier gratuitement à différentes disciplines sportives sans notion de compétition. Le salon était l’occasion de rendre compte des tournées 2012, de parler des projets 2013, mais aussi d’évoquer les partenariats que nos franchisés entretiennent avec les associations sportives locales.

Pourquoi les élus viennent-ils nous voir ?

En grande majorité (soit les trois-quarts des rencontres) pour discuter d’un projet concret, qu’il s’agisse des emballages abandonnés ou de sport, et même dans certains cas de l'implantation d'un restaurant sur la commune.

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