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Le Muséum d'Histoire Naturelle recherche des « observateurs de papillons »

Posté par Delphine SMAGGHE, le 28/06/2011
Catégorie : Autre , Développement durable
Tags : biodiversité, papillons, jardins, observatoire

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Si vous avez la chance de posséder un jardin, ou si vos vacances vous en rapprochent, vous pouvez répondre à l’appel de l'Observatoire de la Biodiversité des jardins. Tout le monde peut participer, petits et grands, débutants et experts, à la ville comme à la campagne. Les papillons sont de précieux indicateurs de la qualité des milieux naturels, et donc de la santé de nos écosystèmes. Mais les données disponibles sont insuffisantes, les biologistes professionnels étant trop peu nombreux. D’où l’utilité d’un réseau d’amateurs pour alimenter en données les observatoires de la biodiversité, en étroite collaboration avec des scientifiques. Le terrain d’observation est loin d’être négligeable : les jardins couvrent plus d’un million d’hectares en France, soit 4 fois la superficie de toutes les réserves naturelles métropolitaines réunies !

L'Observatoire de la Biodiversité des Jardins est piloté par le Muséum National d'Histoire Naturelle et l'association Noé Conservation. Il existe déjà depuis plusieurs années, mais depuis le lancement de la saison 2011, la participation des observateurs est moins importante que les autres années. L’Observatoire compte donc sur la mobilisation accrue des observateurs, même si le nombre de papillons rencontrés peut sembler faible et lance un « appel à témoins ».

Le principe est simple, les volontaires observent et recensent les papillons dans les jardins (mais ça marche aussi pour les escargots, les bourdons et les coléoptères !), et envoient leurs observations par Internet. Vous choisissez un petit coin de France, votre jardin, celui de votre voisin ou de votre grand-mère, vous regardez les papillons, vous les identifiez, vous les comptez et vous transmettez vos observations. On peut participer une fois ou régulièrement, il n’y a pas d’engagement, il n’est pas nécessaire de connaître déjà les papillons : on vous fournit toutes les informations nécessaires.

Inscrivez votre jardin et découvrez la marche à suivre sur le site de Noé Conservation.

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Comment éviter une crise des ressources rares d’ici 2050 ?

Posté par Delphine SMAGGHE, le 24/06/2011
Catégorie : Climat , Développement durable , Recyclage
Tags : recyclage, métaux, union européenne, ressources, économiser

La Semaine Verte est une manifestation internationale annuelle consacrée aux politiques environnementales de l’Union européenne. La onzième édition, qui s’est déroulée fin mai, était placée sous le signe de l’utilisation efficace des ressources. C’est un évènement d’envergure puisque 3 500 participants représentant les institutions européennes, le monde industriel et de la société civile se sont réunis pour débattre de la question pendant quatre jours. C’est à cette occasion que la Commission européenne et le Programme des Nations unies pour l’environnement ont publié deux rapports qui appellent à un changement radical dans la façon dont nous utilisons les ressources rares. C’est de ces rapports que je voulais vous parler.

Le premier rapport se préoccupe du recyclage des métaux. Aujourd’hui, très peu (seulement 1%) de métaux de haute technologie essentiels sont recyclés, alors qu’ils sont rares et chers. Le reste est simplement jeté et éliminé lorsque les produits qui les contiennent arrivent en fin de vie. Sans une modification radicale de ces pratiques « de nombreux métaux essentiels, de spécialité et de terres rares pourraient ne plus être disponibles pour une utilisation dans les technologies modernes ». Pourtant, selon les auteurs du rapport, quand on recycle les métaux plutôt que de les obtenir par la fusion, on économise de l’énergie. En intensifiant le recyclage, on pourrait éviter des millions, voire des milliards, de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre et créer un nombre potentiellement très élevé d'emplois «verts».

Le second rapport lance une mise en garde. Si rien n’est fait pour « découpler » la croissance économique et la consommation des ressources naturelles, le volume de minéraux, minerais, combustibles fossiles et biomasse consommés chaque année par l’humanité pourrait tripler d’ici 2050 pour atteindre 140 milliards de tonnes. « L’humanité peut et doit faire plus avec moins », souligne le rapport qui présente trois scénarios, dont le plus ambitieux consiste à demander aux pays développés de réduire de deux tiers l’utilisation annuelle de ressources par habitant (le niveau actuel est de 16 tonnes) et aux autres pays de maintenir le niveau d’utilisation actuel. On pourrait ainsi stabiliser la consommation de ressources à ses niveaux de 2000.

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Urgence climatique, le signal d’alarme de l’Agence Internationale de l’Énergie

Posté par Delphine SMAGGHE, le 22/06/2011
Catégorie : Climat
Tags : climat, émissions, co2, niveau record, rapport, aie

Je continue sur le thème du réchauffement climatique, que j’ai déjà abordé la semaine dernière, mais l’urgence climatique est toujours d’actualité comme en témoigne la récente annonce de l’Agence Internationale de l’Énergie, le 30 mai dernier : les émissions mondiales de C02 ont atteint en 2010 leur plus haut niveau historique. C’est évidemment une bien mauvaise nouvelle pour le climat. Les émissions de CO2 ont connu une légère chute en 2009, sans doute le seul effet positif de la crise financière mondiale, et sont reparties de plus belle jusqu’au niveau de record de 30,6 gigatonnes, soit un bond de 5% par rapport à leur précédent record, en 2008.

Pour le chef économiste de l’Agence, Fatih Birol, il s’agit même d’un « sérieux revers » qui compromet l’espoir de limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Cet objectif a été entériné par les dirigeants du monde en 2010 lors du Sommet de Cancun. Pour le respecter les émissions de CO2 du secteur de l'énergie ne devraient pas dépasser 32 gigatonnes en 2020, selon les estimations de l'AIE. On s’en rapproche dangereusement... L’AIE évoque des « perspectives lugubres », les projections du rapport supposant même qu'il y a 50% de possibilités que l'augmentation de la température dépasse 4 degrés C° vers 2100.

Compte tenu que 80 % des centrales électriques qui fonctionneront en 2020 sont « soit déjà construites, soit en cours de construction », la plupart étant des centrales à carburants fossiles, « la marge de manœuvre est extrêmement étroite » pour réduire les émissions du secteur de l'électricité dans les prochaines années. Pour respecter les objectifs de Cancun des décisions courageuses et décisives doivent être prises très rapidement. Il ne reste plus qu’à espérer que les États entendent la sonnette d’alarme et agissent avant qu'il ne soit trop tard...

Pour notre part, nous nous sommes fixé un objectif de réduction de 20% de nos émissions de GES entre 2005 et 2020 sur notre périmètre global, c'est-à-dire, en intégrant en amont nos filières d'approvisionnement, nos activités en restaurant, et en aval, les émissions générées par nos clients. Ce qui suppose un effort important sur le périmètre des restaurants : une réduction de 60% sur ce périmètre représentera une réduction de 11% sur le périmètre global.

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Une nouvelle donne énergétique, c’est possible

Posté par Delphine SMAGGHE, le 17/06/2011
Catégorie : Autre , Climat , Energie
Tags : énergétique, impasse, sobriété, efficacité, négawatt, scénarios, solutions

Certains d’entre vous connaissent sans doute déjà la vidéo réalisée par Greenpeace France sur la nécessité d’une transition énergétique.

« Climat en crise, marée noire dans le golfe du Mexique, accident nucléaire au Japon…. il apparaît aujourd’hui de plus en plus évident que l’avenir énergétique du monde doit se construire en rupture avec les modes de production et de consommation énergétiques du passé. »

Ce court film (un peu plus de 3 minutes) explique de façon très claire qu’il est possible de sortir de l’impasse énergétique en 40 ans, sans qu’il soit nécessaire de revenir à la bougie ou de tout changer d’un coup. La transition énergétique repose sur le triptyque développé par l’association NégaWatt :

- sobriété énergétique (consommer moins)

- efficacité énergétique (consommer mieux)

- développer les énergies renouvelables.

Nous nous sommes inspirés entre autres de ce triptyque pour bâtir notre plan énergie sur trois piliers : réduire les consommations énergie de nos restaurants, accroître l’efficacité énergétique des équipements et encourager le développement des énergies renouvelables via l'achat de certificats verts.

Je précise toutefois que ce film reflète la position de Greenpeace et que nous ne souscrivons pas nécessairement à l’intégralité de l’analyse qui y est exprimée. Mais je pense qu’il est important de relayer le message essentiel : la nécessité d’une prise de conscience et d’une action collective.

Pour en savoir plus et visionner la vidéo.

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La cinquième édition de Natura’zik à Rennes

Posté par Delphine SMAGGHE, le 15/06/2011
Catégorie : Développement durable
Tags : festival, évènement, salon, rennes, développement durable, initiatives

Les 24, 25 et 26 juin, se tiendra la cinquième édition de « l’éco-évènement » Natura’zik sur l'esplanade Général de Gaulle à Rennes. Cette manifestation originale combine salon et festival et se veut la vitine de toutes les offres et initiatives en matière de développement durable.

On pourra y rencontrer, pendant les trois jours d’exposition, les principaux acteurs du développement durable de la région (130 partenaires-exposants, artisans, industriels, associations, collectivités locales, prescripteurs) autour de thématiques comme les filières bio, le commerce équitable, les déchets, les énergies et l’éco-construction… C’est l’occasion d’échanger avec les professionnels spécialistes de la maîtrise d’énergie en assistant à un programme de conférences animées par des experts. Le tout ponctué d’animations originales, ludiques et exclusives. Le salon est combiné avec trois jours d’évènements musicaux riches et variés, et en étroite collaboration avec la première édition du Marathon Vert de Rennes.

Bref, un programme particulièrement riche, que vous pouvez découvrir ici.

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Gaz de schiste : le «c’est non, mais...» de la loi après une mobilisation citoyenne exemplaire

Posté par Delphine SMAGGHE, le 10/06/2011
Catégorie : Autre , Développement durable , Energie
Tags : environnement, risques, fracturation, hydraulique, schiste, gaz, loi

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La proposition de loi interdisant la technique de la fracturation hydraulique pour explorer les gaz de schistes vient d’être adoptée en première lecture, hier, par le Sénat. C’est la conclusion en demi-teinte de la mobilisation citoyenne aussi fulgurante qu’exemplaire qui dure depuis plusieurs mois. Pourquoi en demi-teinte ? Parce que la proposition de loi récuse simplement la fracturation hydraulique comme mode d'extraction, mais laisse la porte ouverte à d’autres procédés. Le texte initial visait à annuler les permis de recherche déjà accordés. Le texte adopté par le Sénat donne aux compagnies concernées un délai de deux mois pour présenter d'éventuelles nouvelles solutions techniques qui permettraient d'exploiter ces gaz de schiste tout en respectant l'environnement. C‘est seulement après ce délai, si aucune solution technique "propre" n'est proposée, que les permis seront annulés. La loi semble donc légaliser la pratique sous couvert de recherche scientifique. Exit également les concertations et débats publics prévus à l’origine. Voilà qui ne risque pas de freiner l’élan des opposants...

C’est pourtant un sentiment d’urgence, une mobilisation particulièrement réactive et une certaine unité politique qui ont prévalu jusqu’à maintenant sur ce dossier. Le phénomène est assez inédit, c’est même du jamais vu ! Je viens de lire un article très intéressant dans le Monde diplomatique de juin (page 23) sur ce sujet. Tout a commencé en toute discrétion il y a un an avec l’ouverture à la prospection d’une zone importante dans le sud de la France. Qui s’est faite sans concertation, sans étude d’impact ni enquête publique. Petit à petit les habitants des régions concernées ont découvert les sites québécois et américains qui alertent sur les incidents, et le fameux film « Gasland » (l’image de l’eau qui s’enflamme quand allume un briquet sous le robinet a de quoi marquer les esprits !). Les réunions publiques se sont multipliées, les collectifs se sont créés (environ quatre-vingt). Ils fonctionnent de manière autonome et sont regroupés en coordination nationale. Un engagement citoyen, soutenu par des partis politiques de tous bords, qui a permis une prise de conscience générale rapide sur les risques environnementaux de la fracturation hydraulique. Au final, une trentaine de sites et de blogs contre le gaz et le pétrole de schiste. Et cette mobilisation avait porté ses fruits. Le texte finalement adopté n’est pas à la hauteur des attentes, la mobilisation va sans aucun doute se poursuivre.

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Biodiversité et économie : une question d’interdépendance

Posté par Delphine SMAGGHE, le 08/06/2011
Catégorie : Filières Qualité
Tags : biodiversité, écologie, services écologiques, écosystèmes, préservation, préserver

Orée, créée en 1992, rassemble entreprises, collectivités et gestionnaires, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des solutions concrètes pour une gestion intégrée de l'environnement à l'échelle des territoires. Gaël Gonzalez y est chargé de mission Économie et biodiversité, et nous lui avons demandé d’intervenir sur ce sujet à l'occasion d'une de nos réunions filières le 25 mai dernier. Je lui ai proposé de résumer pour vous cette intervention en lui posant quelques questions.

Vous avez évoqué la nécessité d’une approche systémique de la biodiversité. De quoi s’agit-il concrètement ?

La biodiversité ne se limite pas aux espèces visibles. La plus grande partie de la biodiversité est « invisible ». Cette notion couvre la diversité génétique et spécifique, mais aussi la diversité des interactions des organismes vivants entre eux et avec leur environnement physique (biodiversité écosystémique). Nous devons prendre conscience de notre dépendance vis-à-vis des services écologiques, c'est-à-dire les bénéfices que l’on tire de la biodiversité et du bon fonctionnement des écosystèmes : l’interaction avec l’ensemble du monde vivant nous est vitale. C’est d’elle que nous tirons notre alimentation, nos matériaux de construction, nos combustibles, nos fibres textiles… De cette interaction dépend aussi la pollinisation, la qualité de l’eau et de l’air, la régulation du climat, de l’érosion des sols, des maladies... Sans oublier que les écosystèmes constituent un cadre de vie et qu’il ne faut pas sous-estimer l’importance de leur préservation d’un point de vue culturel et éthique.

Quels sont les risques d’une dégradation de ces « services écologiques » ?

Cette dégradation met en danger le bien-être de l’humanité, voire sa survie, et augmentera de manière significative d’ici 2050. C’est ce qu’a montré une étude clef, le Millenium Ecosystem Assessment parue en 2005. Le rythme d’extinction des espèces est 10 à 100 fois supérieur au rythme d’extinction naturel et va en s’accélérant. En 50 ans, l’Homme a modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément que durant toute période comparable de l’histoire de l’humanité. La dégradation des services écologiques a aussi un coût financier : elle pourrait représenter jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050.

Quel intérêt ont les entreprises à se préoccuper de biodiversité?

Le monde de l’entreprise n’évolue pas indépendamment de celui du vivant : la biodiversité conditionne les activités économiques, et celles-ci influencent à leur tour l’évolution de la diversité du vivant. La biodiversité est à la fois source de profits et de coûts, d’où l’importance cruciale d’une réflexion sur son intégration aux stratégies d’entreprises. Les opportunités sont nombreuses: sécuriser les chaines d’approvisionnement, se différencier des concurrents et attirer de nouveaux clients, réduire les dépenses liées aux achats et augmenter l’efficience des processus, développer et mettre sur le marché de nouvelles technologies peu impactantes, pénétrer de nouveaux marchés, anticiper les évolutions réglementaires...

Les pistes de solutions ?

Il y en a beaucoup, qui vont de la création de nouveaux produits et services à la mise en place de nouveaux modèles de rémunération. Le « Bio mimétisme » par exemple,  s’inspire du vivant et de son fonctionnement (économe en énergie, matériaux locaux, les déchets des uns sont les ressources des autres…) pour repenser les produits et le métabolisme des entreprises et des territoires. On peut faire avancer les choses si chacun prend ses responsabilités et travaille en coopération avec les autres acteurs du territoire pour préserver la biodiversité. Par exemple : les agriculteurs travaillent avec les autres activités économiques implantées sur le bassin versant, les associations de pêcheurs et les collectivités afin de le préserver voire d’en restaurer la biodiversité ; les transformateurs travaillent avec leur fournisseur pour relocaliser les approvisionnements et développer des produits écologiques...

Sur le site d’Orée , vous pouvez retrouver toute l’actualité de la thématique biodiversité ainsi que les publications d’Orée.

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La fin programmée du nucléaire en Allemagne

Posté par Delphine SMAGGHE, le 01/06/2011
Catégorie : Energie
Tags : centrales, nucléaire, éolien, charbon, gaz, renouvelables, allemagne

Vous l’avez entendu ou lu comme moi, le gouvernement allemand, par la voix de son ministre de l’Environnement Norbert Röttgen, vient d’annoncer la fermeture de toutes les centrales nucléaires du pays avant la fin 2022… L’Allemagne devient ainsi la première puissance industrielle à renoncer à cette source d’énergie. Cette décision s'appuie sur les travaux de la commission d'éthique sur le nucléaire, lancée en mars à la suite de la catastrophe de de Fukushima.

Cette annonce, bien qu’elle ne soit pas vraiment une surprise, suscite évidemment de nombreuses réactions. Près de 20% de l’énergie produite en Allemagne est alternative : éolien et solaire. Mais l’Allemagne est aussi un gros consommateur de charbon. Pour combler le déficit d’électricité nucléaire, elle devra probablement augmenter ses importations de charbon et de gaz, ce qui pose question du point de vue des émissions de gaz à effet de serre. Elle pourrait aussi augmenter ses importations d'énergie nucléaire depuis la France. Après Fukushima, sept centrales ont déjà été arrêtées, et les importations d’électricité en provenance de France ont doublé.

Le débat est relancé en France où l’énergie nucléaire fournit plus des trois-quarts de l’électricité, contre moins d’un quart en Allemagne, ce qui change tout de même les données du problème en termes de dépendance énergétique. C’est en tout cas l’un des arguments de ceux qui ne souhaitent pas que la France suive l’exemple allemand. L'argument des antinucléaires, c'est le potentiel des énergies renouvelables. Je suivrai de près, comme vous j’imagine, les conséquences économiques et environnementales de ce choix.

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