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Envolée des prix du pétrole : pouvons-nous vivre sans ?

Posté par Delphine SMAGGHE, le 31/05/2011
Catégorie : Energie
Tags : carburant, biodiesel, énergies, pétrole, gaz de schiste, réduction

Les tensions dans le monde arabe ont remis au premier plan l’envolée des prix des produits pétroliers. La tendance à la hausse semble depuis se confirmer... C’est plus que jamais le moment de faire le point sur la récurrente et difficile question de l’énergie.

Quelles alternatives au carburant dans les transports ?

Elles ne sont, hélas, pas légion. Pour l’instant la faible autonomie des batteries et la durée importante de leur rechargement semblent faire obstacle à leur diffusion de masse. Se pose aussi la question de leur impact environnemental : s’il est incontestablement faible sur le lieu d’utilisation, il faut aussi prendre en compte les conditions de production de l’électricité. En France, elle est majoritairement d’origine nucléaire, et dans le reste du monde elle dépend encore essentiellement des énergies fossiles. Nous explorons tout de même cette piste : le premier camion électrique de notre prestataire logistique est en place. Gageons sur les prouesses techniques pour améliorer ce type de véhicule

Quant aux agrocarburants, ils engendrent des cultures sur d’énormes superficies au détriment de cultures vivrières et de forêts. Outre un bilan énergétique discutable, ils sont à l’origine de l’augmentation des prix alimentaires. Mais tous les biocarburants ne sont pas d'origine agricole. Le biocarburant issu des d’huiles alimentaires usagées est une solution potentiellement intéressante pour l’avenir. La flotte de camions qui livre nos restaurants roule avec du B30 (composé à 30% de biodiesel issu d’huiles de friture collectées en restaurant).

Le gaz de schiste, nouvel eldorado énergétique ?

Pour les industries du gaz, certainement, pour les États-Unis qui sont seuls à en maîtriser les techniques d’extraction, assurément, pour les pays, dont la France, qui seraient assis sur des gisements potentiels inespérés, rien n’est moins sûr... Ce gaz naturel est en tout point semblable au gaz conventionnel, si ce n’est qu’il est enfermé dans des roches imperméables et disséminé dans de nombreuses poches, un peu comme une éponge. Pour l’extraire, il ne suffit pas de forer, il faut envoyer à forte pression des milliers de litres d'eau, du sable et un cocktail d'adjuvants chimiques pour ouvrir la roche. C’est ce qu’on appelle la « fracturation hydraulique ». La technologie est lourde de conséquences pour l’environnement et soulève partout dans le monde des inquiétudes aussi vives que justifiées.

Énergies renouvelables

La place me manque ici pour évoquer en détail les sources d’énergies alternatives, propres et disponibles localement. L’éolien, l’hydraulique ou l’énergie marémotrice sont des techniques de production d’électricité aujourd’hui compétitives. Nous nous sommes engagés sur cette voie en prenant la décision de couvrir 100% des consommations électriques de tous nos restaurants avec de l’électricité d’origine renouvelable, via l’achat de certificats verts, j'en ai parlé récemment.

Le premier gisement d’énergie : l’économiser !

Mais, quels que soient les progrès technologiques, la réduction de la dépendance planétaire au pétrole passe nécessairement par des efforts collectifs pour lutter contre le gaspillage énergétique. C’est l’un des piliers de notre « plan énergie » : réduire les consommations dans les restaurants, en mettant notamment en place un certain nombre de bonnes pratiques grâce au réseau des référents EcoProgress. Quant à nos approvisionnements, nous travaillons sur l’optimisation du schéma logistique (plateformes bien réparties sur le territoire, camions qui transportent aussi bien le frais que le congelé...). Nous réduisons ainsi sensiblement les kilomètres parcourus par les camions, et donc la consommation de carburant. Et enfin nous travaillons depuis plusieurs années sur nos emballages : réduire à la source leur poids et leur volume, utiliser des matériaux recyclés et recyclables pour leur fabrication, et anticiper leur valorisation en fin de vie.

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Programme emballages abandonnés : la 45ème charte locale est signée !

Posté par Delphine SMAGGHE, le 27/05/2011
Catégorie : Emballages
Tags : emballages, abandonnés, chartes, sinature, partenariats, communes, villes

emballages, abandonnés, chartes, sinature, partenariats, communes, villes

Je voulais vous donner des nouvelles fraiches de notre plan de lutte contre l’abandon des emballages sur la voie publique, et plus particulièrement de l’avancement des partenariats locaux entre nos franchisés et les communes. Comme le savent sans doute certains lecteurs de ce blog, nous avons signé une charte nationale avec l’AMF (Association des maires de France) et le SNARR (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide). Elle constitue un cadre national à la mise en place de solutions techniques à ce problème, plus complexe qu’il n’y parait. Cette charte est déclinée localement en partenariats et signée avec les villes ou les communautés d’agglomérations.

De quoi s’agit-il ? De mettre en place des moyens complémentaires entre les villes et les restaurants. Les missions doivent-être clairement définies et chacun a son périmètre de responsabilités. Nos ÉcoÉquipiers, par exemple, qui se chargent du ramassage, ne sont pas là pour se substituer aux cantonniers ou aux services de voierie. Les circuits et la fréquence des ramassages sont coordonnés. Concrètement, le partenariat local se met d’abord en place. Le plan d’action est élaboré en commun, les actions sont engagées, et la signature de la charte locale n’intervient que lorsque le partenariat est effectif. C’est donc une entreprise de longue haleine, un travail de fourmi en quelque sorte !

Où en sommes-nous ? La 45ème charte locale vient d’être signée à Autun (Saône-et-Loire). Ce qui représente 114 communes, parce que la charte ne se limite pas aux communes où sont implantés les restaurants, elle couvre aussi les communes limitrophes ou encore des communautés d’agglomérations qui ont mutualisé la question des déchets. À cela il faut ajouter 116 partenariats en cours pour 700 communes. Aujourd’hui 814 communes sont concernées par ces partenariats.

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L’OCDE lance l’indice « vivre mieux »

Posté par Delphine SMAGGHE, le 25/05/2011
Catégorie : Développement durable
Tags : indice, ocde, indicateur, richesse, bien-être, alternative, pib

J’apprends que l'OCDE a dévoilé hier 24 mai un nouvel indice interactif qui « permet aux citoyens de comparer leur bien-être au sein de 34 pays sur la base de 11 dimensions : logement, revenu, travail, communauté, éducation, environnement, gouvernance, santé, bien-être subjectif, sécurité, et conciliation travail et vie privée ».

L’idée de construire des indicateurs alternatifs au PIB part du constat que ce dernier n’est pas suffisant pour juger de la qualité de vie ou des progrès d’une société. Le Programme des Nations-Unies pour le Développement a ouvert la voie avec le plus célèbre des indicateurs alternatifs : l’Indice de Développement Humain (IDH), pensé dès 1989. L’OCDE planche sur ce sujet depuis dix ans, mais son travail a été renforcé par le fameux rapport de la commission Stiglitz de 2009. Le nouvel indice est lancé dans le cadre des 50 ans de l'OCDE, du 24 au 26 mai à Paris.

Il ne s’agit pas de faire un palmarès du mieux vivre par pays. Le site « L'Indice Vivre mieux » fournit à ses visiteurs les onze critères. À chacun de déterminer la pondération de ces critères en fonction de ses priorités personnelles. Les utilisateurs peuvent ensuite vérifier quel pays correspond le mieux à leur idéal de qualité de vie.

Si vous avez envie d’essayer le site, vous pouvez cliquer ici.

Dans un tout autre domaine, celui des entreprises, nous nous associons actuellement à un projet de recherche dont l’objectif est de construire un ensemble d’indicateurs de développement durable. Ce travail de recherche n’est pas seulement destiné à notre propre usage, mais il sera mis à la disposition de la communauté scientifique et de toutes les entreprises qui voudront bien s’en saisir.

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42 départements concernés par la restriction en eau

Posté par Delphine SMAGGHE, le 22/05/2011
Catégorie : Eau
Tags : sécheresse, ministère, eau

La sécheresse s'aggrave en France : elle compromet les récoltes des céréales et menace les éleveurs, déjà mis en difficulté par la hausse des prix de l'alimentation du bétail.

À la date d'aujourd'hui, 42 départements au total vont appliquer des mesures de limitation d'usage de l'eau. Un comité sécheresse s'est réuni autour de la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, composé d'usagers de l'eau (agriculteurs, industriels, EDF), d'élus et d'experts sur ces questions. Le constat est alarmant, il laisse craindre une sécheresse comparable à celle de 1976. Au niveau des nappes d'eau souterraine, environ 68 % des réservoirs affichaient, au 1er mai 2011, un niveau inférieur à la normale, notamment dans la plus grande partie du bassin parisien et dans le sud-ouest.

Afin de prévenir au mieux des risques de sécheresse, le comité dirigé par Nathalie Kosciusko-Morizet doit se réunir régulièrement afin de faire des constats de la situation et de prendre les meilleures décisions possible.

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Les énergies renouvelables pourraient couvrir 77% des besoins mondiaux d'ici 2050

Posté par Delphine SMAGGHE, le 20/05/2011
Catégorie : Energie
Tags : réduction, giec, sources, rapport, émissions, énergies renouvelables

Ce chiffre ne vous a sans doute pas échappé. Il a été publié un peu partout !

De quoi s’agit-il ? D’un rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) présenté le 9 mai 2011 à l'occasion de l'assemblée plénière du groupe à Abu Dhabi. Tout au moins d’un « résumé pour décideurs » (en attendant la parution du rapport complet le 31 mai).

Ce scénario est le plus optimiste des 164 scénarios examinés. Les énergies renouvelables  (biomasse, solaire, géothermie, hydraulique, énergie marine, éolien) fourniraient 77% de la demande mondiale à l’horizon 2050. Le plus pessimiste ramène cette proportion à 15 %. C’est bien sûr le plus favorable qui est mis en avant par les écologistes et les industriels, mais malgré tout la moitié des scénarios étudiés par le GIEC annoncent un chiffre supérieur à 27%.

Le potentiel technique des énergies renouvelables demeure largement inexploité, la question de la disponibilité des ressources ne se pose donc pas. Les pays en développement ont un rôle important à jouer. Des politiques publiques bien ciblées associées à des investissements de recherche et développement permettraient de réduire le prix des combustibles et les coûts de financement. En conclusion : « Les études montrent clairement qu'en conjuguant différentes sources d'énergies renouvelables et en élargissement géographiquement les zones de ressources on pourrait avantageusement atténuer la variabilité des approvisionnements et diminuer les incertitudes d'alimentation des réseaux électriques. »

Il ne faut pas oublier que le scénario le plus optimiste fonctionne à condition que la demande mondiale connaisse un ralentissement significatif. Il s’inscrit donc dans l’idée d’une division par quatre (pour l’occident et par deux pour la planète des émissions de carbone d’ici 2050.

C’est ce à quoi nous travaillons avec notre plan énergie : réduire nos consommations énergétiques et faire le choix des énergies renouvelables via l’achat de certificats verts.

Si vous êtes tentés par la lecture des 24 pages du résumé (en anglais), vous pouvez la télécharger ici

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Le régime alimentaire moyen d'un Français représente 1 524 kilogrammes de CO2 par an

Posté par Delphine SMAGGHE, le 13/05/2011
Catégorie : Climat , Développement durable , Information nutritionelle
Tags : nutrition, impact carbone

Dans une étude qui vient d'être publiée, l'agence Protéines s'est associée avec Greenext et le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) pour décortiquer l'impact carbone des choix alimentaires des français.

Intitulée "Bien se nourrir et protéger la planète, est-ce compatible ?", cette première étude du genre a choisi de porter un regard croisé entre apports nutritionnels des régimes types pratiqués par les Français et leur impact carbone.

Vous pouvez retrouver des précisions ici.

On apprend ainsi que pour un même apport calorique, l'impact carbone peut varier du simple au triple ! En voici quelques exemples (pour 2 000 calories) :

- Régime moyen d‘un adulte : 1 524 kgCO2/an
- Régime théorique végétarien : 966 kgCO2/an
- Régime théorique conforme auxprescriptions nutritionnelles : 1 339 kgCO2/an
- Régime hyper-protéiné : 3 537 kgCO2/an

Et petit clin d'oeil à un précédent article posté sur mon blog, cette étude confirme des résultats déjà présentés = pour une même quantité de calories consommée, l'impact carbone du régime alimentaire des femmes est 47 % plus faible que celui des hommes !

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Les Français et l’environnement en 2010

Posté par Delphine SMAGGHE, le 09/05/2011
Catégorie : Développement durable
Tags : ademe, étude, perception, environnement, français

Je viens de lire le bilan des quatre enquêtes réalisées en 2010 pour l’ADEME dans le cadre de son observatoire annuel des pratiques et de l’opinion des Français sur les questions environnementales. La perception de ces questions a inévitablement été affectée par le contexte économique et politique de ces deux dernières années : une crise financière d’une exceptionnelle gravité, l’échec des négociations de Copenhague, l’émergence des « climato-sceptiques »...

Un tel contexte pourrait faire craindre un repli des Français sur les valeurs économiques au détriment des valeurs environnementales. Et pourtant... Si le chômage est toujours, et de loin, le problème le plus important pour nos concitoyens, la pollution, bien qu’elle soit encore en recul cette année, reste leur second sujet de préoccupation devant les questions d’inégalités sociales ou de retraites. Je retiens ici quelques éléments qui concernent plus particulièrement notre stratégie développement durable.

Les éléments encourageants :

- Le concept de développement durable s’ancre progressivement dans les esprits. L’expression fait chaque année davantage sens auprès du grand public.
- Le principe d’une action publique spécifique en faveur du développement durable est majoritairement soutenu.
- Les énergies renouvelables et leurs bénéfices environnementaux bénéficient d’une excellente image, avec une dominance quasi absolue du solaire.

Les éléments plus inquiétants

- La proportion de personnes qui estiment que le réchauffement de l'atmosphère dû à l'effet de serre est « une certitude pour les scientifiques » a atteint son niveau le plus bas depuis que l’enquête existe.
- Le doute sur l’information délivrée sur les produits respectueux de l’environnement augmente (fondement scientifique, clarté, soupçons de « green washing de la part de certaines entreprises...).

Certaines convictions sont donc bousculées, mais le capital de confiance et de sympathie dont jouit le développement durable reste important, même s’il diminue par endroits... Et surtout, les pratiques favorables à l’environnement, acquises au fil des années, résistent à la crise, que ce soit pour la gestion des déchets ou de l’énergie. Les bons gestes s’affirment et s’inscrivent dans le quotidien. La question économique reste le meilleur levier pour consommer de façon plus respectueuse de l’environnement. Les comportements économes sont aussi une réponse à la crise...

Vous trouverez tous les détails de l’analyse de ces baromètres dans le numéro 28 « Stratégies et études » du dispositif d’information de l’ADEME « L’ADEME et vous ».

Le site propose aussi un magazine mensuel et un fil d’actualités. Avis aux amateurs !

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Mon interview sur le site zegreenweb

Posté par Delphine SMAGGHE, le 06/05/2011
Catégorie : Développement durable
Tags : interview, stratégie

Le site « zegreenweb » vient de publier un article intitulé « McDonald’s France et le développement durable : Interview de Delphine Smagghe  ». Il m'a ainsi donné l'occasion de répondre à de nombreuses (et pertinentes) questions sur notre stratégie environnementale. Beaucoup de ces questions recoupent celles que vous me posez sur ce blog.

Je vous invite à lire l'article ici :

http://www.zegreenweb.com/sinformer/entreprise-consommati...

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Une coalition internationale de « l’habillement durable »

Posté par Delphine SMAGGHE, le 03/05/2011
Catégorie : Développement durable
Tags : industrie textile, impacts, collaboration

Je viens de lire sur le site de Terraeco un article relatant une initiative très intéressante qui montre que les entreprises sont prêtes à collaborer (même entre concurrents !) sur la question du Développement durable.

Une trentaine de grands noms du domaine de l’habillement et des chaussures aux États-Unis unissent leurs forces en créant la « Sustainable Apparel Coalition » (littéralement traduisible par « Coalition pour un habillement durable »). Parmi eux Adidas, Gap, WalMart, Timberland, Patagonia, Levi Strauss...

L’objectif : créer une banque de données capable de mesurer les impacts environnementaux et sociaux de la toute la filière (fabrication et distribution). Je ne rentrerai pas dans les détails ici, je vous invite à consulter l’article pour en savoir plus.

http://www.terra-economica.info/Les-geants-du-textile-s-u...

Je souhaitais juste présenter cette initiative qui souligne les relations nouvelles que sont capables d'engager les entreprises dans une stratégie gagnant-gagnant en faveur du DD

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Il paraît que les hommes polluent plus que les femmes...

Posté par Delphine SMAGGHE, le 01/05/2011
Catégorie : Climat , Développement durable
Tags : émissions de ges, pollution

C’est ce que montre un certain nombre d’études récentes, et notamment celle réalisée en France par Factor X, un bureau de conseil en stratégie climatique et développement durable. D'après ses conclusions, les femmes françaises produisent chaque jour 32,3 kilos d'émissions de CO2 en moyenne, les hommes 39,3 kilos. Une autre étude, menée par deux chercheuses, l’une suédoise l’autre finlandaise, dans quatre pays (Allemagne, Grèce, Norvège et Suède) confirme ces différences. Les femmes consomment, en moyenne, plus d’énergie en vêtements, articles de ménage ou nourriture, mais aussi pour l’hygiène et la santé.

Pourquoi les hommes émettent-ils plus de CO2 ? Parce qu’ils manifestent un goût plus prononcé pour les boissons traitées et les produits carnés. Ils vont plus souvent au restaurant aussi, semble-t-il... Mais ce qui plombe vraiment leur bilan, c’est la voiture, qu’ils utilisent plus souvent et pour des trajets plus longs. L’ensemble des études montre d’ailleurs que les femmes européennes, qu’elles soient célibataires ou mariées, actives ou non, sont dans leur majorité plus disposées à utiliser les transports publics.

L'Institut allemand de Potsdam pour la recherche sur les impacts climatiques dresse le même constat. Selon lui, le fait que l'homme soit plus pollueur que la femme est en grande partie dû au rôle qu'il joue au sein de la société. La parité entre hommes et femmes peu à peu acquise devrait alors progressivement effacer cette différence. Soit, mais dans quel sens ? Les hommes pollueront moins ou les femmes pollueront plus ?

Rien dans tout cela ne bouleverse véritablement les idées reçues, en somme : les femmes font plus souvent le ménage et les hommes chérissent leur voiture ! Mais j’avais envie vous faire partager ce petit clin d’œil...

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